16 juillet 2010

Venise, dimanche 4 juillet

Tous les musées étant fermés, nous allons aujourd’hui sur l’île de Burano. Départ de Fondamente Nuove, nous achetons le petit déjeuner sur le chemin. Pour une fois le bateau est presque désert, et nous pouvons nous asseoir en extérieur, sur la plate-forme arrière. En arrivant, nous croisons tous les habitants qui embarquent en direction du Lido, en maillot de bain et tapis de plage en main. C’est ce que nous a expliqué le serveur du Graspo de Ua hier soir : le week-end les vénitiens vont à la plage.
Le village, quasi-désert, nous fait donc un peu penser à un récit de Perceval dans Kaamelott. Les façades des maisons sont encore plus colorées qu’à Murano. Nous marchons tranquillement, cherchant l’ombre. Il y a pas mal de chats ici, toujours à l’ombre, à somnoler. Après avoir doublé un groupe de touristes descendus d’un bateau avec leur guide, nous franchissons le pont qui mène à Mazzorbo. C’est plein de jardins. La chaleur est écrasante : même à l’ombre, marcher est dur et nous nous arrêtons très vite. Nous décidons finalement de rentrer. Par chance, un bateau est justement à quai pour le retour.

Depuis le bateau, Samuel prend quelques photos des îlots que l'on voit, avec végétation et ruines, l'église attenante au cimetière. Je l'arrête avant qu'il ne rentre l'appareil photo : je ne sais pas exactement qui représente cette statue, j'ai suggéré l'Ankou...



Il est tout juste midi, nous en profitons pour visiter l’Eglise des Jésuites. Elle est très belle, mais les photos sont interdites, hélas, et les quelques cartes qui sont vendues ne sont vraiment pas à la hauteur de ce « potentiel ».
Posant nos sacs à l’hôtel, nous passons le Rialto pour aller manger : une part de pizza assis sur les marchez d’une église. Nous nous perdons ensuite un peu dans les rues. Demi-tour, retrour sur nos pas, nous rentrons écrire nos cartes postales et faire la sieste.
Le soir, alors que nous sommes en terrasse au Nino Risorto, un orage éclate. La pluie ne se met à tomber que lorsque nous sommes dans notre chambre. Nous avons demandé à l'accueil quelles sont les prévisions météos : orage toute la nuit, beau dès demain matin, très chaud.

14 juillet 2010

Venise, samedi 3 juillet


5h42, Samuel m’enlace en murmurant « Ton petit mari il s’est trompé d’heure il a cru qu’il fallait se lever. » Le réveil sonnera dans une heure, il est déjà propre et rasé… mais nous arrivons à sommeiller encore. En quittant l’hôtel, je saisis au vol le petit déjeuner d’un héron. Nous négligeons le vaporetto qui arrive pourtant : nous irons plus vite à pieds. A 7h nous arrivons sur la place quasi déserte.
A notre grande surprise, outre quelques autres photographes avisé, nous rencontrons aussi 3 « pintades » qui se photographient avec leur téléphone, dans des chaussures et des tenues qui rendent la marche peu aisée (encore plus sur des pavés…) Samuel s’en donne à cœur joie, de mon côté je saisis la toilette d’un pigeon : nous ne les nourrissons jamais, mais ils peuvent faire des photos insolites.


Après le petit déjeuner, nous prenons le vaporetto en direction des jardins. C’est calme, c’est vert, nous apprécions de glandouiller sur un banc, sur l’île de Sainte Hélène. Puis, après avoir acheté quelques fruits au marché et cherché vainement les toilettes, nous allons nous perdre dans le quartier du Castello. C’est le quartier populaire, presque pas de touristes, du linge pendu au-dessus des rues, des chats qui dorment aux fenêtres.


Nous cherchons l’Arsenale, tournons autour en vain, jusqu’à tomber sur un panneau « enceinte militaire ». Nous cherchons à aller au Nord-Ouest, vers la basiliques Saints Jean et Paul, mais malgré la boussole, nous revenons à notre point de départ. Il nous faut revenir dans une des zones couvertes par notre carte détaillée pour enfin nous diriger correctement. Nous achetons dans une boulangerie des foccacia pour compléter notre repas, et à l’aide du plan retrouvons cette fameuse basilique, en vu de la visiter après notre pique-nique sur le premier banc à l’ombre venu.


Le banc à l’ombre en question est en fait juste derrière la basilique, nous n’avons pas trouvé plus près. Petits sandwiches, abricots, foccacia (elles sont un peu sucrées, c’est surprenant et délicieux), brugnon. Attention le brugnon en pique-nique, oubliez toute élégance. Si vous ne savez pas aspirer le jus (quand je dis d’oublier l’élégance je veux dire passer en mode « T-Rex », pour de vrai !), vous en aurez plein les doigts…
Il faut payer pour entrer dans la basilique. J’y vais, Samuel n’en a pas très envie. Mais après réflexion, rester dans à l’entrée en m’attendant ne le tente pas non plus. Il paie donc et me rejoint, jouant avec son appareil photo.


Lorsque nous rentrons à l’hôtel, il est si tôt que la chambre n’a pas été faite. Pour patienter, nous allons manger une glace le long du canal. Par cette chaleur, ça fait du bien…

11 juillet 2010

Venise, vendredi 2 juillet

Dur de se lever ce matin. Après le petit déjeuner, nous nous rendons place Saint Marc pour visiter le musée archéologique. 9h30, les boutiques sur le chemin ne sont pas encore ouvertes, les boutiques sur le chemin ne sont pas encore ouvertes, les touristes sont rares. Le musée archéologique fait maintenant « partie » du musée Correr. Va pour la double visite. Nous constatons que, lorsqu’ils faisaient sculpter leurs bustes, les Romains ne souriaient pas. Comme Arthur sur les pièces de monnaie. Suite du programme : Saint Georges Majeur. Mais comment y aller ? Il faut trouver le bon vaporetto. Alors que nous l’attendons, en arrive un qui va à Murano. « On y va ? » propose Samuel. Une telle improvisation de sa part est surprenante, mais comme je dis souvent : « ça occupe ». nous descendons à Navagero et, par pur esprit de contradiction, ne suivons pas les touristes vers la « glass factory ». Nous déambulons le long d’un canal, les façades sont jolies, tout est calme.

Une photo, de temps en temps. Nous prenons sur notre droite une rue dont le milieu est gazonné. C’est agréable, et elle débouche sur la mer. Au loin, on aperçoit l’aéroport. Clic-clac, le goéland sur son poteau. Et, revenant sur nos pas, nous voyons sur une maison cet écriteau :

Après avoir acheté nos sandwiches, nous nous posons près de l’église, à l’ombre. Chassant les pigeons, le même gros oiseau qu’hier soir vient se poser et nous observe. Il est finalement mis en fuite par un chat, plus petit mais bien plus décidé que lui à protéger ce territoire. Retour au bateau, nous prenons encore une fois le premier qui vient, et il ne fait pas le trajet retour. « Tu voulais voir le cimetière, non ? » On s’y arrête. C’est calme, ombragé, joli. Les photos sont interdites. Les goélands y pullulent, et j’ai confirmation de ce que je pensais, ce gros oiseau plaintif est bien un jeune goéland. Des adultes le menace, il appelle son parent qui prend sa défense. Nous rencontrons aussi, hélas, des moustiques. Et Samuel se fait manger autant que moi, même plus.

Encore un (grand) tour de vaporetto, et nous voilà à San Zaccaria, à attendre (encore) le vaporetto qui nous conduira à Zitelle, où nous prendrons une correspondance pour Saint Georges. Car la liaison Saint Georges-Saint Marc ne se fait dans le sens inverse que la nuit. L’église est grande, mais hélas le clocher, où nous voulions monter, est fermé pour travaux. Tant pis. A la sortie, nous sprintons, mais le vaporetto nous file sous le nez.


Après cette longue journée, pas fâchés de nous doucher. Nous avons trouvé facilement le restaurant où nous voulions manger. Nous avons d’ailleurs poussé la grille un peu trop tôt, avant l’ouverture, et c’est en Français qu’on nous a accueillis. Est-ce qu’il n’y a bien que des Français pour débarquer à une heure pareille ou bien est-ce que c’est à notre allure que nous sommes repérés ? Une dorade grillée à la polenta, une pizza calzone, nous sommes très contents du repas au Nino Risorto. Ce soir il faut se coucher tôt : nous prévoyons d’aller photographier la place Saint Marc vide demain matin.

visite matutinale

Ce matin, à 6h30, alors que je me levais pour aller boire un coup, mon regard tombe sur le balcon. "Oh, il y a un chat ! Un petit chat tigré." Ce chat, que Samuel avait déjà vu plusieurs fois autour de l'immeuble, était assis sagement sur notre balcon. Comment est-il arrivé là ? Sportif, a-t-il sauté depuis les espaces verts (un sacré saut il faut bien le dire), ou bien est-il tombé de l'étage au-dessus ? Il n'a pas l'air traumatisé en tout cas, plutôt tranquille, en balade. S'il est tombé ce n'est pas la premières fois que ça lui arrive. Peut-être est-il aussi arrivé par la balustrade, d'un voisin de palier ? Mystère. En tout cas, il a un collier. Mais, alors que j'entrouvre le rideau pour le photographier, il m'aperçoit et, surpris, prend la fuite... vers la rue.

10 juillet 2010

Venise, jeudi 1er juillet

Une bonne nuit de sommeil et une grasse matinée jusqu’à … 8h. Après le petit déjeuner, nous prenons le vaporetto pour Santa Maria della Salute. Beaucoup de touristes descendent au Rialto (où nous montons), très peu à Salute.
A ma grande surprise, s’il y a un écriteau précisant qu’une tenue décente et une attitude respectueuse sont demandées, personne ne me demande de couvrir mes épaules. L’église est très claire, il y a des chapelles tout le tour, et des statues, sous la coupole, de figures de l’Ancien Testament.
Au-dessus d'une porte, pousse un figuier. Certes, un figuier près d'une église, ça a un côté, logique, l'arbre est biblique après tout. Mais ces arbres-là trouvent toujours les endroits les plus étranges (et dépourvus de terre) pour se faire une place, ça m'épate.


Qu’abrite aujourd’hui la « Dagona da Mar » (douane maritime) ? Ce doit être très important vu toutes les caméras et policiers qui patrouillent là. Derrière le bâtiment, face à la mer, une statue contemporaine. C’est un enfant franco-grec : grec parce qu’il se balade le sifflet à l’air, français parce qu’il a attrapé une grenouille.Samuel a eu tout son temps pour le photographier de dos, moi j'ai voulu profiter de ce que le policier qui patrouillait se cachait dans la perspective, mais il s'est déplacé au dernier moment pour figurer comme "échelle" sur la photo. J'ai donc une sorte de photo d'archéologue.

Nous empruntons le Fondamente Zattere ai Saloni en direction de la « promenade Zattere ». Mais à cause du soleil, nous prenons très vite une ruelle adjacente ombragée et, suivant vaguement la direction, finissons par nous perdre et nous croire beaucoup trop loin. Nous revenons un peu sur nos pas, jusqu’à apercevoir … Santa Maria della Salute ! Peine perdue, demi tour. Au moins nous savons où nous sommes.


Vers midi, le restaurant que nous visions est trouvé, mais un risotto ne nous dit rien, il fait trop chaud. Nous achetons plutôt des fruits et, cherchant un endroit où se poser, ajoutons 2 mini pizzas. Dur de trouver des marches à l’ombre dans un endroit sympathique. Nous renonçons à ce dernier critère. Au bord d’un canal, nous observons en mangeant les efforts d’un petit crabe à escalader une marche sous-marine.

Nous nous mettons ensuite en route pour l’église « San Pantolon ». Oui, prononcé à la française ça me fait sourire. Du coup j’aimerais bien en savoir plus sur ce saint qui n’existe pas en Français. Son martyre est illustré sur la plus grande toile du monde, 900m². Mais nous ne le verrons pas : l’église est fermée jusqu’à 16h, il est 13h15 et nous en avons bien assez de marcher pour envisager de revenir sur nos pas après la visite prévue de Ca’Rezzonico. Nous rentrons en vaporetto, nous rafraîchir à l’hôtel : il est 15h15…

Après une bonne sieste, nous cherchons dans notre guide un restaurant qui servirait un risotto de poisson pour le soir. Celui qui nous semble bien est un dans un quartier où nous n’avions prévu aucune visite. Nous décidons alors de prendre tout de suite une douche, et d’y aller en flânant. Da Alberto est facile à trouver, et beaucoup plus près que prévu. Nous faisons donc une bonne promenade, de Santa Maria dei Miracoli à la basilique San Giovanni è Paolo, fermées toutes les deux. Nous admirons l’hôpital civil (il en jette, il faut bien dire ce qui est), et Samuel photographie pour moi un oiseau qui nous intrigue : il est assez gros, mais avec un plumage « camouflage » et un cri qui fait pleur.
L'osteria da Alberto est sympathique, le risotto est excellent, nous reviendrons sûrement...

Venise, mercredi 30 juin

Aujourd’hui j’ai obligé mon mari à prendre la photo la plus ridicule et beauf de toute sa « carrière » de photographe : son épouse accoudée sur un pont très quelconque ; heureusement, avec son super appareil, mon petit mari sait mettre en flou l’arrière-plan sans intérêt. C’est qu’après avoir tourné dans les ruelles, sur la Place Saint Marc, aux alentours, photographié une série de gondoles vides, nous avons aperçu près de ce pont, 3 gondoliers avachis sur un banc, attendant e chaland. Samuel n’osait pas les photographier : ça ne se fait pas, ils ne seraient pas d’accord (ou alors seulement si on fait un tour de gondole ?), bref. Je lui ai donc forcé un peu la main, pour qu’il fasse semblant, une fois dans sa vie, d’être un gros beauf. En espérant que nous ne le deviendrons jamais.

Nous avons croisé bien des gens mangeant une pizza dans la rue à 16h. « Les gens mangent vraiment à n’importe quelle heure ! – C’est sûrement qu’à midi il faisait trop chaud pour avoir faim. Moi si tu trouves une jolie glace avec un biscuit, je suis carrément partante. » Nous avons fini par prendre une part de pizza nous aussi. Il faut dire que le minicake dans l’avion, et son gaspacho melon-anis, n’étaient pas très consistants.





Après une bonne douche, nous partons à la recherche d’un restaurant sur lequel des internautes avaient craqué, et où il faudra probablement réserver. Nous empruntons donc le Rialto, et allons nous perdre dans les petites rues : n’ayant pas pris l’adresse exacte avec nous, nous ne trouverons pas, mais nous apprécions les petites rues quasi désertes, où flottent une odeur d’omelette et le son d’un piano.
Nous mangerons finalement au Graspo de Ua, juste à côté de l’hôtel : la cuisine est bonne, le serveur sympathique, mais l’ambiance un peu guindée.

vélo

En avril, j'ai un peu obligé Samuel à s'acheter un vélo. Il envisageait cet achat pour plus tard, mais je lui ai dit de profiter de la fin de série de l'an passé, plutôt que d'attendre d'avoir fini ses cours du soir et de pouvoir s'en servir pour aller travailler, mais devoir payer le prix fort. Au début il ne se sentait pas très à l'aise à vélo, il faut dire qu'après avoir appris, il n'avait jamais "pratiqué", surtout en ville. Je l'ai donc entraîné d'abord dans une balade à Sevrier dès le premier week-end, le dimanche matin quand il n'y a pas de voiture, et puis je lui ai proposé de s'en servir pour aller en ville, "c'est mieux qu'à pieds". Au début il n'était pas convaincu par cet argument, il faut dire que ce n'est pas lui qui se trimballe un sac à main sur l'épaule. Les filles ont des sacs, elles mettent donc plus de barda (cartes de fidélité...) dans leur porte-feuille, emportent leurs lunettes de soleil, chéquier, paquet de mouchoir... et y ajoutent gentiment le DVD acheté en ville justement. Et tout ça fait bien son poids. Donc, rentrer plus vite, et pouvoir mettre mes achats dans le panier du vélo, pour moi c'est toujours mieux. Finalement, je l'ai converti. Les dernières fois qu'on est allés en ville c'est lui qui m'a proposé des prendre les vélos, chic ! (Il le prend même pour sortir sans moi)

8 juillet 2010

Une petite photo pour la nostalgie

Nous voilà de retour de Venise après une semaine de marche, de visites, etc. Agnès reviendra certainement sur ce séjour. Mais je voulais faire partager cette photo prise spontanément sur les quais de la Sérénissime et qui me plaît beaucoup, sans pouvoir expliquer pourquoi (je vous invite à cliquer sur la photo pour la voir dans sa vrai taille, parce que là c'est un peu petit).

29 juin 2010

Chouette !!!

On va partir en vacances... et cette année, alors que nous préparons nos bagages, le temps s'assombrit sur Annecy. Alors qu'à notre destination, le soleil est prévu et une température de 30° est annoncée. Ce ne seront pourtant pas des "vacances-plage". N'empêche que ça fait super plaisir.
Voilà, vous aurez forcément des photos au retour...
à bientôt.

28 juin 2010

Final Fantasy

Samuel n'était pas convaincu à l'annonce de la sortie du jeu. Pour le coup, il a bien regardé la bande annonce mais n'a pas hésité, "est-ce que c'est raisonnable, est-ce que je vais avoir le temps, j'ai d'autres jeux à finir"... comme il a pu le faire pour Red Dead Redemption par exemple. Le jeu l'intriguait, mais il n'avait pas l'intention de l'acheter.
Un copain le lui a prêté, et il est bien content d'y jouer mais quand je lui ai demandé ce qu'il en pensait il m'a dit "On sent qu'il a été fait pour PS3 déjà, j'ai l'impression de plus regarder une vidéo que de jouer. Il y a un lecteur Blue Ray dans la PS3, ils en profitent pour mettre un max d'animations, et finalement il y a peu de jeu." Bon, si vous êtes aussi joueur, vous n'avez pas eu besoin de moi pour cette analyse, n'est-ce pas ? En fait ce qui m'a marqué c'est l'emploi d'un mot que je ne l'avais jamais entendu prononcer. Continuons un peu : "Il est comme beaucoup de jeux japonnais, l'histoire est cucul." Voilà, c'est ce mot-là. "Ben oui, je peux pas dire qu'elle est simplette, elle est plutôt complexe, mais voilà, les héros c'est une bande d'ados, et donc l'histoire est cucul." Qu'on se le tienne pour dit.

15 juin 2010

foot

Je ne regarde jamais le foot, moi je n'aime pas ça. Chance : Samuel n'est pas très foot. Il regarde un peu, "si ça ne te fait pas bouder". Chic. Ce soir il n'avait pas trop envie, et puis finalement, si, parce que :
- "c'est marrant de voir les Brésiliens jouer, eux quand ils sont pas en forme ils vont quand même jusqu'en demi-finale"
- "j'aimerais bien voir quel est le sponsor des Nord-Coréens"
Ok. Tant que je peux aller faire autre chose dans une autre pièce, ça me va.

Tomate-mozza

Il y a des femmes qui reprochent à leur homme de toujours mettre les pieds sous la table et ne pas savoir se servir d'un aspirateur. D'autres qui préfèrent que leur homme ne cuisine pas, parce qu'il leur laisse plus de vaisselle qu'elles n'en saliraient en 3 semaines. Et je ne fais pas partie de ces groupes-là.
Certes, Samuel rentre souvent après 21h et il est préférable que le repas ne soit plus à préparer. Certes, je me mets souvent à la cuisine sans lui demander un coup de main (je devrais, il le fait très volontiers). Parfois, il me laisse vaquer à mes occupations et m'appelle quand tout est prêt. Et ça vaut le coup d'oeil ! Car moi, je suis totalement incapable de découper les tomates en étoiles. Au mieux j'en fais des tranches bien alignées, par jour de flemme je découpe en morceaux dans un saladier... alors que lui met du soin à la présentation, et pense même au basilic "pour faire joli" (oui, ça il l'a piqué à ma maman).

30 mai 2010

pensée philosophique

- Il fait tout pas beau, hein ?
- En effet.
- Peut-être que c'est une vue de l'esprit. En fait il fait super beau mais tout le monde croit qu'il pleut.

28 mai 2010

Monsieur patate

Voici en premier un petit délire que des employés de Google se sont amusés à faire pour faire la promotion de leur navigateur Internet Chrome :



Et voici une parodie faite par la société scandinave Opéra concurrente de Google :



J'ai beaucoup rigolé mais par contre il faut absolument les regarder dans l'ordre, Google, et après Opera.

(je m'excuse pour cet humour d'informaticien, je ne me rends pas compte si les autres peuvent comprendre ou pas. En tout cas j'en suis à mon 4ème visionnage et je me marre toujours autant).

25 mai 2010

Midi et val 2...

En contrepartie on était aux premières loges pour voir les combats médiévaux d'infanterie. Et franchement j'ai pu m'en donner à cœur joie avec mon appareil.

24 mai 2010

Midi et val...


Cette année, nous avons pris notre courage à deux mains un dimanche matin pour nous rendre aux Grandes Médiévales d'Andilly. Si Samuel y était allé il y a bien des années, ce n'était pas mon cas.
On nous avait prévenus, il fallait partir tôt, il y aurait du monde. Mais avec un concert la veille (ouverture des Vocales de Thônes), se lever à 7h me fut impossible. Nous avons donc pris la route à 9h30, munis de notre pique-nique, d'une bouteille d'eau et d'un appareil photo.
Il y en avait, du monde ! Tellement que nous n'avons pas trouvé de place pour voir le combat de joutes. Nous en avons donc profité pour visiter les zones moins animées. On en profite mieux quand il y a moins de monde. Et c'est ainsi que nous nous sommes retrouvés vers les "coulisses" du spectacle, là où les chevaliers s'apprêtaient à entrer en scène. C'est là que Samuel a pu prendre cette photo...


10 mai 2010

Des hommes beaux, de Guillaume Canet et de Romain Duris

Adolescente, je désespérais les filles de mon âge : elles tentaient vainement de me faire dire qui était pour moi le plus beau des plus beau en me proposant tel acteur, mannequin, héros de série... Allant peu au cinéma, regardant peu la télé et ne lisant pas du tout les "magazines de filles", fallait-il déjà que je mette un visage sur un nom avant de conclure que bof, pas plus que ça.L'illustratrice Diglee résume ici(lien précaire...) parfaitement le genre d'attitude féminine qui est pour moi un mystère insondable, et donc le genre de fille qui ne me comprend pas.
Aujourd'hui encore, il est difficile de me faire dire que tel ou tel est beau, surtout s'il est célèbre. Et parmi tous ceux que j'ai trouvés beaux depuis le début de ma vie, rarissime sont ceux qui sont blonds et/ou aux yeux bleus.
En revanche, si j'ai des goûts contestables en matière de musique, de fringues, ou un tas d'autres choses, quand je prend la peine de dire qu'un homme est beau, on ne me contredit pas*. Et la première chose que j'aie pensé en voyant Samuel, c'est que justement "Oh, waouh comme il est trop beau lui... !!!". Quelle ne fut donc pas ma déception lorsque, sur le blog de Dadou, à la question "Oh, waouh comme il est trop beau lui... !!! ... Oui, mais qui ??? " je ne trouvai ni "mon petit mari" ni même "l'homme de ma vie" (il n'y avait pas trop de raison de mettre en toutes lettres le nom de quelqu'un que les lecteurs ne connaissent pas forcément). Alors, parmi les réponses, je ne m'étendrai pas sur Brad Pitt, on ne m'avait jamais demandé si je trouvais Bruce Willis beau, mais je dois dire que pour Guillaume Canet j'étais même totalement incapable de citer un film où il a joué. Après avoir cherché des photos sur Internet, je ne le situais pas tellement mieux. Il est souriant pourtant, beaucoup plus que Romain Duris dont le charme tient sûrement au fait que ses personnages sont du genre tourmentés. C'est probablement pour ça que 19 filles attendries ont "fait dans le social", tandis que 10 personnes (dont moi) ont préféré élire Bernard le Canard.
* Ceux qui ont connu Machin viendront peut-être me dire que lui n'est pas beau. Eh bien justement, je n'ai jamais dit qu'il l'était. Ah, et puis si, j'ai un contradicteur : Samuel conteste toujours quand je dis qu'il est beau. C'est bien le seul.

24 avril 2010

Week-end Ange-vin

Non, nous n'avons tué personne le week-end dernier, et nous ne nous sommes pas saoulés non plus. Certes, il y avait une belle robe blanche, mais pas d'ailes dans le dos. C'était juste pour le jeu de mots. J'avais songé à titrer "week-end à l'étr'Angers" mais j'ai craint qu'on ne me prenne pour une indépendantiste.
Donc, le week-end dernier, nous avons traversé la France pour nous rendre à Angers au mariage d'Astrid et Damien. Nous avons dû renoncer au train, qui n'aurait pas pu nous ramener à bon port, et avons pris vendredi 16 la voiture de Sam. Direction : Lyon, Saint-Etienne, Clermont-Ferrand, Vierzon, Blois, Tours, Angers. C'est pratique l'autoroute...
Notre mission de samedi matin consistait à aller chercher des amis à la gare. Le premier train n'arrivant qu'à 10h30, nous avons pu faire un tour à pied dans la ville pour visiter un peu : tour du château, quelques pas dans le centre historique.
Sur le chemin du retour, nous avons fait halte dans un magasin de maquettes : Samuel y a trouvé son bonheur...
Entre les retards de trains, l'hôtel où nous devions nous changer et garer la voiture, l'internat où d'autres devaient poser leurs affaires, l'appartement d'Astrid et Damien où nous avons mangé sur le pouce, ce fut un peu la course à pieds.
Mais nous sommes arrivés à l'église dans les temps.
Le vin d'honneur et la soirée se tenaient au château de Plessis-Macé, où Samuel s'en est donné à coeur joie avec son appareil photo.
Nous avons tout de même quitté cette joyeuse soirée parmi les premiers : c'est que dimanche 18, nous voulions éviter de fêter nos noces de coton avec une pizza devant la télé, trop fatigués par le voyage...
Comme souvent, dimanche matin, nous nous sommes réveillés tôt (pour un dimanche, 8h, c'est tôt. La route était bonne, calme. Samuel a dormi l'après-midi, lorsque j'ai pris le volant. En arrivant en vue du Semnoz, j'ai eu le plaisir de l'entendre dire "ça me manquait presque, quand même, de voir les montagnes"...

14 avril 2010

à l'attention d'un commentateur

Quelqu'un a tenté de laisser deux commentaires particulièrement vulgaires à mes posts. Je ne publierai pas ses commentaires, et j'aimerais qu'il sache que :
1/ je n'ai pas besoin de les supprimer pour qu'il n'apparaissent pas, je filtre avant
2/ il y a des parties de notre vie privée que je n'expose pas sur ce blog, c'est justement privé, ça ne le regarde pas.
3/ les commentaires sans signature, c'est lâche, ça tient de l'insulte gratuite.
4/ ce n'est pas parce qu'on est sur Internet qu'il faut s'autoriser des fautes d'orthographe, en Français comme en Anglais. C'est vrai qu'il m'arrive d'en faire, mais là on voit bien qu'il n'a pas pris la peine de se relire...

26 février 2010

Devant un film

Avant notre déménagement, avec l'écran en face du lit, il arrivait couramment que Samuel s'endorme devant un film : la position allongé a sur lui un effet puissant. Maintenant que nous avons un salon, c'est moins courant mais tout de même, le soir, il s'allonge facilement sur le côté et parfois pique du nez. A moi aussi ça m'arrive. Parfois même, nous nous mettons tête bêche dans le canapé, pour se masser mutuellement les pieds. Hier soir, Samuel s'est assoupi, et j'ai beaucoup lutté pour ne pas en faire autant. A tel point qu'à la fin du film, chacun se levant, nous avons eu le sympathique dialogue suivant :
- Tu fais quoi par terre ?
- Je cherche mon chausson sous le canapé.
- Ah oui, tiens moi il me manque une chaussette.
- Elle est là, tiens.
- Et l'autre elle est où ?
- Ben, à ton pied...

Bon, pendant que je suis là, je vous donne quelques liens vers des blogs de graphistes qui m'ont bien fait rire : j'ai beaucoup apprécié Jérômeuh dont j'ai trouvé la référence sur le blog de laurel, ainsi que Tim (je ne sais plus comment je suis tombée dessus). Les liens pointent vers des articles en particulier, parce que justement je les ai trouvés drôles. Et si vous avez d'autres liens à proposer, n'hésitez pas !

23 février 2010

ballon suisse

Ma maman m'a offert il y a deux ans un Swiss Ball. C'est un ballon de gymnastique, livré avec le gonfleur et le manuel d'exercices. Mais voilà, le temps de gonflage a de quoi dissuader... quand on n'a que 30 m2 pour deux. Je n'y avais donc touché qu'une fois depuis. Maintenant, nous avons plus de place, j'ai donc décidé de le gonfler, et de m'en servir. Pour ceux qui se sont posé la question, non, ce n'est pas une bonne idée de jouer au foot avec un ballon de 65 cm de diamètre et pesant 1,2 kg avant gonflage. Surtout dans un appartement. En fait les exercices se font au sol, en appui sur le ballon. On muscle ainsi les fessiers, le dos, les abdominaux, les adducteurs, et les ischions. Quand j'ai sorti ce mot à Samuel il m'a demandé ce que c'était...
Ils n'ont l'air de rien, comme ça, ces exercices tout en lenteur et en travail statique, mais en fait, après les avoir fait, on a super mal aux jambes. Samuel ne veut pas me croire, j'hésite encore à lui coller le ballon sous les pieds et à lui en faire faire une série... Je crois que je devrais.

20 février 2010

délectation

De la bière "nature", je n'apprécie que la première gorgée. Je goûte volontiers, en revanche, aux bières aromatisées, ou à un demi additionné de sirop. Vous connaissez le classique demi pêche, le demi grenadine renommé Monaco, le demi citron renommé Twist. Certains apprécient déjà framboise et mûre, moi je fais dans le surprenant. Je me souviens m'être interrogé sur les sirops "à la con" que pouvait avoir un bar, et avoir été singé "tu vas demander un demi con ?", j'ai testé rose, violette, jasmin, kiwi... Hier soir, au bowling, j'ai repéré un sirop de noix de coco. Quand j'ai annoncé à Samuel que je prendrais bien ça, il a été même surpris que ça existe. Nous sommes allés voir ensemble les autres sirop, et il a opté pour châtaigne. Eh bien, si nos demis était tout à fait sympathique, la tête du serveur lorsque nous avons annoncé notre commande valait elle aussi son pesant de cacahouètes, un vrai délice. La prochaine fois, on lui demande un demi passion et un demi barbe à papa, pour voir.

13 février 2010

Playing with myself

Il y a quelque temps j'ai tenté de faire jouer Agnès aux jeux vidéos avec moi. Cette expérience ne fut pas spécialement un franc succès donc à défaut maintenant je me contente de jouer tout seul...

7 février 2010

De la pluie et du beau temps...

C'est l'hiver, il fait beau certains jours (avec verglas matutinal), et d'autres il pleut, ou neige, ou bien il tombe un mélange des deux. J'étais allée travailler la musique hier matin, sur le chemin du retour le ciel s'est déchargé de ce mélange d'eau sous deux formes. Bien sûr, les vestes et les chaussures en avaient récupéré, la boîte à violon aussi. Je l'ai donc mise à sécher près du radiateur. Mais je n'allais tout de même pas laisser Jean-Georges à l'intérieur, il craint les variations de températures. Je l'ai donc posé sur notre lit en attendant. Et pendant que j'avais le dos tourné, Samuel en a profité pour faire la photo qu'il a ensuite postée précédemment...

Jaanes Georgius Helmer

21 janvier 2010

Attention les yeux et les oreilles

Bioware propulse un peu plus le jeu vidéo dans le domaine de l'art avec le trailer de Mass Effect 2. Le son est obligatoire...

5 janvier 2010

massage réveil

Oui, je sais, je pourrais commencer l'année avec un super message de "meilleurs voeux", photos, fleurs, étoiles, flocons et petits coeurs. Mais c'est trop classique. Je vais plutôt vous donner un truc pour se réveiller doucement quand vous avez plutôt envie de rester sous la couette. Il s'agit d'un massage de la tête, que pouvez aussi faire à votre doudou préféré, mais je vous conseille de vous entraîner sur vous, vous saurez mieux ce que vous faites.
Allongez-vous sur le dos. Placez vos index entre vos yeux et décrivez de petits cercles. Chaque index va, de son côté, passer ensuite toujours en petits cercles tout autour de l'oeil pour revenir au point de départ. Répétez trois fois. Descendez ensuite l'arrête du nez de la même façon, et massez-vous le bout du nez. Un petit saut, et hop, vous voici au-dessus des lèvres. Posez parallèlement les majeurs dans le creux du menton (quand on le fait sur quelqu'un c'est plus difficile), pour envoyer vos doigt se rejoindre aux coins de la bouche.
On passe aux oreilles : il faut d'abord masser le crâne en traçant le contour arrière de l'oreille, faites donc attention en arrivant sous le lobe, tout faux mouvement peut être très douloureux. Il faudra ensuite vous triturer les oreille, du haut vers le bas.
Enfin, massez le cuir chevelu, en partant du front, jusqu'à l'arrière de la tête.
Voilà, vous pouvez vous lever.

31 décembre 2009

Pour Alice-Claire

Il y a des gens qui ne prennent pas Joe Dassin au sérieux. C'est vrai que "les petits pains au chocolat ya yaya ya", ce n'est pas de la grande poésie, et qu'il n'évoque pas les échecs amoureux avec le drame de Jacques Brel. Mais justement : quand nous étions colocataires, Alice-Claire m'a appris à écouter, pour se remonter le moral, celui qui chante que "ça va pas changer le monde", et dont on peut résumer une chanson par "je me suis pris un gros râteau, tralala" (à vous de remettre le bon titre).
Un soir, il y a de cela bien quelques mois, Samuel avant dans la tête "tagada voilà les Dalton", je lui ai raconté la fin. A son travail ils ont un jeu très rigolo qui consiste à envoyer par messagerie instantanée un lien vers une chanson qui reste dans la tête : il a donc pu retransmettre les Dalton, ainsi que (et il s'est mis à l'écouter car ça le fait marrer) "Billy le Bordelais". Nous remercions donc Alice-Claire pour ce cadeau.

19 décembre 2009

méthodes et façons de faire

Hélène Bruller, dans "Je veux le Prince Charmant", explique qu'il y a deux vraies différences entre les hommes et les femmes, qui sont 1/ la façon d'enlever un pull-over et 2/ la façon d'enfiler les collants. Pour le second point, je n'ai pas pu expérimenter, pour le premier, on va en parler un peu. D'après elle, les hommes enlèvent leur pull en l'attrapant par le dos du col, créant ainsi au fil du temps une déformation qui finira par avoir l'allure d'une capuche, tandis que le femmes enlèvent "une manche, puis le col, puis l'autre manche". Si au collège, j'ai beaucoup pratiqué le "enlever son T-shirt sans qu'on voie mon soutif", comme la plupart des filles dans les vestiaires de gym, j'ai en revanche gardé pour les pulls, la plupart du temps, la méthode enseignée par ma maman : on croise les bras, on attrape le bas du vêtement, on tire en levant les bras. Certes, on retourne son pull (ou son T-shirt) et il faudra donc un peu plus de temps pour le plier, mais au moins on évite de faire un trou sous les bras. Parce que, après avoir lu cette BD avec moi et avoir très bien perçu le reproche de l'auteur fait aux hommes, il a expérimenté la méthode "des femmes" et, comme ça m'est aussi arrivé aussi, Samuel a troué un pull. Il m'a donc demandé comment je faisais, moi. Promis, il va s'entraîner. Et si vous vous sentez concerné, vous devriez en faire autant.

12 décembre 2009

Réseau

Comme je l'ai dit, immédiatement après note emménagement, on a eu accès à Internet. Le PC était connecté avec la "box" dans le bureau. Mais, quand on a eu notre bel écran, on l'a mis dans le salon, avec le décodeur TV et donc aussi, forcément puisqu'il est branché dessus, ladite "box". Donc, plus d'Internet dans le bureau*. Samuel a envisagé plusieurs solutions : une carte WiFi, mais pour jouer en ligne c'est pas top, du courant porteur, mais blabla, faire courir un câble entre le salon et le bureau, donc il faut 20m de câble et le mettre au mur proprement sous le cache déjà en place, bof, ou bien acheter un routeur (ou autre chose mais j'ai oublié le nom)...
Cet après-midi quand nous étions en ville, nous avons fait un crochet chez son fournisseur de matériel informatique préféré, avec pour lui l'intention d'acheter une carte WiFi. Je lui ai dit avant d'entrer "pose la question quand même, ça coûte rien" avec le ton qui dit "si tu le fais pas je le fais, tant pis si j'ai l'air niais".
Et on s'est retrouvé avec deux prises de (blabla, courant porteur). Vite branché, vite fonctionnel. Samuel a cherché son vieux switch de quand il était étudiant, pour qu'au salon, la XBox puisse aussi être connectée au net. Et il a bidouillé des trucs avec les ordinateurs, bla, mot de passe. Il n'y arrivait pas avec son PC, apparemment la fonctionnalité n'a pas été prévue pour Windows 7, il a essayé avec le MacBook et il a même ressorti le très vieux portable, qui marche encore très bien. Et après avoir mis un super mot de passe genre un être humain normalement constitué ne peut pas le retenir, il a dit "reste plus qu'à trouver un endroit intelligent pour le cacher." Et après avoir trouvé cet endroit intelligent, il a finalement déclaré que "si je veux ajouter un poste ou changer la configuration, je mettrai un nouveau mot de passe pour tout le monde, ça ira plus vite que de retrouver l'ancien." C'est malin.
* pour ceux qui se posent la question, non je n'ai pas posté mon dernier article depuis mon travail : le MacBook est en WiFi...

6 décembre 2009

changement d'adresse

Non, ce n'est pas ce blog qui change d'hébergeur. C'est nous. Nous avons trouvé notre nouveau chez-nous. Après d'âpres négociations (heureusement que la maman de Samuel a su faire pour nous), nous avons signé dès la fin de nos vacances le compromis et, il y a dix jours, nous avons eu les clés de notre nouvel appartement. J'ai passé du temps au téléphone, pour l'eau, pour le gaz, pour l'électricité, pour le téléphone... L'électricité devait être mise en place le 27, l'eau y était déjà, le téléphone viendrait tout de suite et le services internet/télé sous 15 jours.Le week-end du 21 novembre déjà, nous commencions à remplir les cartons.

Et donc le week-end dernier, nous avons déménagé : samedi, migration des cartons, des meubles démontés, achat de nouveaux meubles pour notre nouveau salon... et même d'un nouveau lit, un peu plus grand. Dimanche, montage des meubles. Vous pouvez voir ici Samuel en pleine action...
Nous avons constaté, le samedi soir déjà (28 novembre) que notre accès à Internet était fonctionnel.
Vendredi soir (avant-hier), nous avons acheté notre bel écran pour le salon. Et nous avons pu constaté que nos services "télévision" étaient encore "en cours de migration". Dommage ? On a quand même regardé un DVD.
Hier, Anna (la maman de Samuel) et moi sommes allées chercher les papiers peints pour les pièces que nous voulions changer : le bureau, et notre chambre. Ainsi que les rideaux, pour toutes les pièces. Cet après-midi, opération bureau.



Comme on peut le voir sur la première photo, les murs étaient originellement peints en jaune-orange. Nous avons choisi, pour le mur où s'appuie le bureau, un rouge "cerise" qui fait très villa romaine, et pour les autres murs, un blanc "craie", sur lequel le canapé ressortira mieux. Pour plus de classe, nous avons mis en rappel le rouge sur le caisson du volet : le rideau sera beige. Et Samuel repeindra probablement en blanc l'encadrement de la porte.

22 novembre 2009

C'est de saison

Comme tous les ans en cette période, chacun risque un coup de froid quelconque. Cette année, il y a en plus une psychose qui fait vendre à tous les coins de rue des gels pour se laver les mains. En fait, on devrait se laver les mains tous les ans, et même avec deux gels à chaque fois, car ils ont beau s'appeler tous "hydroalcoolique", certains sont efficaces contre les virus, d'autres contre les bactéries, mais aucun à ma connaissance ne fait les deux.
Avec toutes ces histoires, on est censés éviter de se serrer la main. N'empêche qu'en termes de relations sociales, ça casse un peu et du coup, en déplacement, on serre quand même des mains à tout va. Et dans mon cas, on ferait tout de même mieux de faire la bise... Je m'explique : on ne peut pas se laver les mains juste après avoir serré la main des gens, au risque de passer pour impoli et "microbophobe". Donc je serre des mains, puis j'allume mon ordinateur et j'y pose les doigts... les microbes pourront tranquillement être rapatriés à mon bureau.

19 novembre 2009

Nouvelle Technologie du Voyage

En soi, les nouvelles technologies, c'est souvent très bien, très pratique. Mais bon, je me souviens d'avoir répondu à Samuel "C'est pas parce que tu as un GPS que tu ne sais plus lire les panneaux, si?" un peu sèchement. Il faut dire, il me reprochait, d'une façon pas vraiment mouillée non plus, de ne pas savoir me servir de son nouveau jouet.
(Oui, je suis une quiche avec les machines, et je me sais capable de les faire planter comme personne. Alors pardon si je demande comment on fait plutôt que de chercher)
Un GPS c'est pratique parce que si on doit faire un détour, ou qu'on ne choisit pas la route qu'il nous suggère, il recalcule l'itinéraire et il nous amène quand même à bon port. A une condition toutefois : qu'il connaisse la route que l'on emprunte. Et justement, la nouvelle autoroute entre Annecy et Saint Julien/Genève, il ne la connaît pas. Heureusement que je savais où j'allais, ce matin, parce que pour lui, pendant une bonne demi-heure,
j'ai volé au-dessus des champs,
et ça, je trouve que c'est marrant.

15 novembre 2009

la flemme du dimanche soir

Qu'y a-t-il de plus agréable, les dimanches après-midi où la nuit tombe tôt, que de se poser tranquillement ? Probablement se poser tranquillement avec un bon thé (d'Yvine). En l'occurrence, un thé vert à la bergamote, avec pour Samuel une bonne cuillerée de miel de lavande.

14 novembre 2009

La conspiration des glandus...

Il y a des jours comme ça, vous connaissez sûrement : vous voudriez avancer sur vos travaux en cours, vous attendez une réponse, et la terre entière -sauf la personne dont vous attendez quelque chose- vous téléphone, pour vous demander des trucs :
- j'arrive pas à lancer .... (blabla)
- j'aurais besoin d'un bilan des ... (tralala) pour demain matin huit heures
- je comprends pas, ça rame. J'arrive rien à faire aujourd'hui y a rien qui marche et on m'interrompt tout le temps (tiens ça me rappelle quelqu'un).
- je veux une modification de la sphère de singularité de cette naine rouge. Pour avant-hier...
Même pas le temps raccrocher le téléphone qu'il faut répondre à un autre coup de fil, et pendant la conversation bien sûr le téléphone sonne encore trois fois. C'était même pas vendredi 13, non. C'était jeudi, mais il faut bien le dire, le jeudi est le jour où le téléphone sonne le plus. C'est drôle, juste le jour où Gigi n'est pas là...

8 novembre 2009

brownie santé

Le titre pourrait choquer : le brownie, comme chacun sait, contient une quantité non négligeable de beurre, cuit qui plus est. L'association de ce gâteau avec le mot santé plutôt que plaisir a donc de quoi intriguer. Beaucoup trop de gens pensent que l'alimentation "santé" consiste à manger des légumes bouillis insipides. C'est contre cette idée que se sont battus les docteurs Richard Béliveau et Denis Gingras quand ils ont écrit "Cuisiner avec les aliments contre le cancer". Leur but était de donner des recettes avec lesquelles on puisse se dire "je mange des légumes par plaisir" et non plus "je mange des légumes parce que c'est bon pour la santé". On y trouve donc des recettes variées qui permettent de manger de tout avec goût. Bien sûr des fruits, des légumes, mais aussi des viandes et ... du chocolat ! En insistant sur la nécessité de cuire ensemble viande et légumes pour le goût, et d'ajouter des épices...
Malgré un chapitre sur l'obésité, ces recettes n'éliminent pas systématiquement les graisses tant décriées ; ce brownie contenait donc ce qu'il devait : du beurre, du sucre, du chocolat, des oeufs. Et aussi, des noix, et des flocons de châtaigne. Si tous ne sont pas tombés sur le bon flocon, les collègues de Samuel ont beaucoup apprécié le résultat, que je n'ai moi-même pas goûté.

1 novembre 2009

Dessins

Je dessine comme une quiche. Parfois je m'en sors avec un schéma, mais ce n'est même pas toujours le cas. Mais j'adore surfer sur les blogs d'illustrateurs/trices. Par exemple, quand j'ai vu ce dessin, j'ai immédiatement pensé à quelqu'un. Mais pas à Samuel.
Celui-ci m'a fait penser à la même personne.
Ceux qui ont souvent à se déplacer pour leur travail apprécieront ce blog.
J'ai commencé à consulter les blogs des illustrateurs de VDM, et sur ceux qui m'ont plu, j'ai trouvé des liens vers les blogs de leurs copains. De fil en aiguille, j'en ai découvert un paquet comme ça, dont j'apprécie l'humour autant sinon plus que le trait de crayon (Samuel est beaucoup plus exigeant sur le dessin lui-même). Parfois c'est le thème aussi, et finalement, un certain nombre ayant publié des BD, ça donne aussi des idées de cadeaux.
Si je voulais tous vous les mettre ce post deviendrait un gigantesque lien, alors je vous en mettrai sans doute d'autres plus tard.
En attendant, si vous avez envie de m'en faire découvrir, je suis partante...

à four chaud...

Longtemps, j'ai négligée l'indication "à four chaud" des recettes de gâteau. Parce que je pouvait toujours en tester la cuisson avec un couteau pour allonger le temps. Je me souviens aussi du four de mes parents quand j'étais petite. Il était à gaz, muni d'un minuteur : il fallait avoir tourné les bouton du thermostat ET du minuteur pour pouvoir l'allumer (avec une allumette, si si). Ce four s'arrêtait tout seul une fois le temps écoulé, sans prévenir personne bien sûr, mais la chaleur résiduelle suffisait parfois à pallier le préchauffage. Pour des gâteaux qui n'étaient sortis que le matin (on les mettait à cuire le soir), c'était très bien. En grandissant, j'ai voulu sortir les gâteaux chauds et me suis impatientée de ne pas les trouver cuits en temps voulu. C'est là que j'ai appris, soit à préchauffer le four, soit à tenir du temps de préchauffage, d'une part, et qu'il ne sert à rien de monter la température (ça fait brûler le tour sans bien cuire l'intérieur), le phénomène étant valable aussi pour ce qu'on cuit en casserole.
Jongler avec les temps de cuisson, c'est pas mal pour des gâteaux, surtout quand on fait fondre le chocolat avec une quantité variable d'eau bouillante. C'est très jouable avec des truites, dont on estime la cuisson à l'état de l'œil. Mais c'est beaucoup moins bien pour tous ces aliments qui poussent en sachet dans le freezer...

28 octobre 2009

Samuel qui joue

Quoi de plus exaspérant qu'un "pff! mec" vous racontant ses exploits à Doom en réseau face à quelqu'un dont l'ordinateur est un peu vieux ? Ce même mec vous racontant ses exploits à VRallye ou ses manœuvres en voiture. Mais Samuel n'est pas de ce genre-là. Je veux dire, il a bien joué à Doom lui aussi, et il joue à des jeux de voiture, mais il ne passe pas la journée du lendemain à expliquer comme il est bon à ce jeu. J'ai un mari formidable. Même, je suis (pour l'instant encore) souvent dans la même pièce que lui quand il joue, et je trouve ça drôle. Il me montre la belle voiture qu'il a gagnée (il voudrait bien la même en vrai, mais pour le prix, s'il n'y a pas la place de mettre un siège de bébé à 'arrière, je vote non), ou bien il commente sa stratégie à Total War, c'est piquant. Par exemple
"Tiens j'ai envie d'attaquer la France, juste pour rire. Je suis sûr que je peux y arriver.
_ Tu peux arriver à quoi, à attaquer la France, ou à en rire ?
_ Attaquer la France, que ça me fasse rire et que je gagne."

Et plus tard :
"Je commence à avoir un trop grand territoire pour déplacer mon armée d'un bout à l'autre.
_ Du coup t'en laisses traîner un petit peu partout ?
_ J'ai plusieurs armées. C'est vrai que ça ressemble un peu à laisser traîner ses affaires. Sauf que moi mes affaires qui traînent elles sont rangées dans des villes stratégiques.
_ Oh, on peut laisser traîner ses affaires dans des endroits stratégiques aussi."

la nuit, l'hiver

Oui je sais, on n'est pas encore en hiver, mais il fait déjà suffisamment froid pour que le chauffage de l'immeuble ait été mis en route (et ce matin dehors, le froid mordant a fait couler mes yeux).
Du coup, maintenant il fait un peu trop chaud sous la couette (mais sans la couette c'est limite frisquet). Alors on dort moins bien, on se réveille plusieurs fois par nuit en ayant trop chaud. Et qui a dit :
"Je me suis réveillé(e) vers 4h, j'avais soif, mais c'était bien trop loin la cuisine alors j'ai décidé d'oublier et je me suis rendormi(e). Mais vers 5h30 je me suis de nouveau réveillé(e) et devine quoi : j'avais soif. C'était encore trop loin alors je t'ai plutôt fait un câlin."
?

25 octobre 2009

Un jeu qui me plaît

Il y a déjà pas mal de temps que nous avons une DS. Pas la voiture de Citroën, mais la console de jeu de Nintendo, avec même quelques jeux adéquats. Samuel y jouait quelquefois le midi avec ses collègues, et un jour, l'un d'eux lui a prêté un jeu qui devait me plaire. Et il m'a plu. Contre toute attente, car les jeux qui me captivent sont en général des jeux pour lesquels il n'y a pas besoin de cerveau, ceux qui occupent les mains quand j'écoute mes podcasts.
Ce jeu qui m'a plu, c'est "Le professeur Layton et l'étrange village". Une petite histoire, des énigmes à résoudre. Je n'irai pas me vanter d'être hyper balèze en énigme : pour celles de logique, je m'en sors généralement bien, par contre s'il s'agit de faire le lien entre la vue 3D d'un dé et son plan de montage, je dois sortir papier, crayon, ciseaux... mais je relève le défi. Du coup, comme il fallait bien le rendre, je me le suis acheté, pour le finir. Et, plus récemment, je me suis acheté la suite. Et je suis presque sûre que j'achèterai les volumes suivants !

23 octobre 2009

scène de la vie quotidienne (?)

J'ai les cheveux lisses. J'adorerais avoir les cheveux bouclés. Enfin, j'en ai déjà parlé... En plus, maintenant que je fais du vélo, je mets un casque sur ma tête, pour aplatir c'est assez radical. Au début de l'été, suivant le judicieux conseil de ma collègue Estelle, je me suis fait faire une permanente. La coiffeuse m'a conseillé d'utiliser la crème frisante pour que ça ait encore plus de boucles, mais j'ai beaucoup de mal à m'en servir, je ne sais vraiment pas l'appliquer. Il y en a toujours trop d'un côté et pas assez de l'autre. Reste que ma permanente tient drôlement bien, c'est la coiffeuse qui me l'a dit quand elle m'a remis un coup de peigne pour le mariage de Clémence.
Donc, me voilà avec un peu plus de frisettes et, du coup, je me démêle avant de me laver les cheveux, surtout pas après, ça casse les boucles.
Un samedi matin, vers 11h. J'ai les cheveux encore humides et nous sommes attendus pour le repas, nous commençons donc à nous préparer. Samuel me fait remarquer que je pourrais me peigner. Je n'ai jamais osé le rembarrer avec des arguments tels que "t'y connais vraiment rien aux coiffures de fille". Je serre les dents, je me démêle, et il voit bien que ça me contrarie. Ben oui, voilà, maintenant je suis démêlée, ça se voit, mais j'ai les cheveux tout aplatis. Courageusement, il sort ma crème, le sèche-cheveux, et s'attèle à me coiffer. Eh bien, il y est arrivé mieux que moi. C'est hyper vexant !

14 octobre 2009

"On aurait dû envoyer des (plus de) femmes sur la lune"

Ce sont des hommes qui ont été envoyés les premiers dans l'espace, et ce n'est que très tard que des femmes ont été intégrées aux programmes spatiaux. Pourtant, deux chercheurs, Donald Flickinger et Randy Lovelace, avaient estimé qu'il serait plus "rentable" d'envoyer des femmes :
- parce qu'elles sont plus légères et qu'il faudrait donc moins de carburant pour les propulser
- parce qu'elles consomment moins d'oxygène (quand il faut l'emporter en bouteille, ça compte !)
- parce qu'elles ont une meilleure santé cardiovasculaire
- parce que leur système reproductif résiste mieux aux radiations.

Bien que leur idée n'ait pas été retenue, ils ont choisi à titre privé d'entraîner des femmes et de leur faire passer tous les tests d'aptitude soumis aux spationautes. Il s'est avéré que 68% d'entre elles les passaient avec succès, contre seulement 56% chez les hommes. Mais dans les années 50, les femmes étaient trop souvent reléguées à leur cuisinière pour que ce genre de résultat n'intéresse en haut lieu...

11 octobre 2009

dimanche matin

J'étais dans un château, on refaisait les lits en attendant le conférencier qui était annoncé avec un retard de 50 minutes environ, et il faudrait aussi que je téléphone à Estelle pour qu'elle me donne sa fameuse recette de coulis de pêche vers midi et demie. Et puis, je me suis réveillée et pour le coup j'ai mis un instant à reconnaître où j'étais. Il faut dire qu'il manquait un élément dans la pièce : Samuel. Il était 8h et d'ordinaire, quand il n'arrive plus à dormir le week-end (généralement vers 7h15 ou 7h30), il allume son ordinateur, il ne disparaît pas. D'ailleurs il dit souvent quelque chose comme "j'en ai marre de dormir".
Il était à la cuisine, il peignait sa nouvelle maquette d'avion, dont il avait l'air plutôt content. Rassurée, j'ai pu retourner dormir une bonne heure.
Finalement levée, je me suis contentée d'un verre de jus de pomme en guise de petit déjeuner (vraiment pas faim, non) avant d'aller prendre une douche et me laver les cheveux. Et pendant que Samuel prenait le relais, je lui ai piqué sa place devant l'ordinateur. "Mais qu'est-ce que je vais faire, moi ?" me dit-il tout ennuyé. Et comme je n'avais pas l'air décidée à lui rendre sa place, il a allumé le MacBook et chargé le jeu (toujours des billes...) auquel je jouais, parce qu'on ne peut pas jouer à CoH sur le MacBook.
Et puis, cet après-midi, nous avons fait des cookies (ça c'est juste pour rendre jaloux les gourmands)

3 octobre 2009

Déplacement professionnel

Les déplacements professionnels, heureusement que ce n'est pas tous les jours... Déjà quand on est en couple, on se retrouve séparé(e) de sa bouillotte préférée, l'élu(e) de son coeur avec qui on aime partager des blagues et des soirées. De ses enfants aussi, si on en a.
Et puis, il faut parfois traverser la France avec une voiture pleine de barda, ça prend déjà la journée rien que pour le trajet. Mais bon, ça permet aussi d'essayer une nouvelle voiture sans se sentir obligé d'expliquer pourquoi on ne compte pas l'acheter...
Il y en a qui ont eu quelques surprises avec leur hôtel parfois.
Avec toute cette route on arrive crevé le soir dans une ville qu'on a pas le temps ou pas le courage de visiter. Ce n'est pas toujours une perte, mais quand même.
J'ai donc passé deux jours cette semaine à Evreux. Chance : il a fait beau. Moins de chance : sur un salon on passe la journée enfermé loin des fenêtres, on n'en profite donc pas tellement. Mais quand même, c'est sympa un salon : j'ai pu mettre des têtes sur les voix que j'ai au téléphone depuis un an et demi, et ce fut réciproque ; nous en avons aussi profité pour échanger quelques spécialités régionales (non, pas du reblochon, trop de trajet).
Et puis, sur le chemin du retour, nous avons pu découvrir un chouette petit chateau, encore assez peu connu des voyageurs de semaine : nous l'avions en entier pour nous.
L'année prochaine le salon se tiendra à Nice : là c'est sûr, on trouvera le courage d'aller se baigner. Ce n'est pas parce qu'on sera début Octobre qu'on ne le fera pas, on n'est pas des chochottes !

26 septembre 2009

隊長1


隊長1
Mise en ligne par osaka_takayuki
[Private joke mode ON]
Un très très très grand Bernard.
[Private joke mode OFF]

Vous ne comprenez rien à ce message?
C'est normal.

22 septembre 2009

Occupation du week-end



Ce week-end nous sommes allés à St Hilaire pour la coupe Icare 2009.
Merci à l'association "La tête dans les nuages" de nous avoir invités, et encore bravo à leurs Marsupil'zamis.

20 septembre 2009

Vacances : samedi 12 et dimanche 13 septembre

Voilà, ces deux jours-là, nous avons profité du (enfin) soleil pour faire ce que nous avions prévu : bronzer et nous prélasser sur la plage. Les fins d'après-midi se couvraient certes un peu, mais nous avons tout de même rougi, tous les deux.
Comme il n'y a pas grand-chose à dire, j'en profite pour remercier TV5 Monde d'avoir occupé nos débuts de soirée durant la semaine, avec en particulier le journal de la TSR (on a vraiment adoré, si, si), Thalassa, et même une pièce de théâtre (Oscar) devant laquelle nous nous sommes bêtement endormis.

Lundi matin, nous avons dû nous lever avant 5h, pour aller à l'aéroport. Comme nous avions tout de même deux heures à y occuper, nous avons fait comme beaucoup d'autres, nous sommes allés visiter une boutique de Duty Free, en se demandant si on pouvait y trouver un bon objectif d'appareil photo. La réponse est non. Par contre nous y avons rencontré une tortue, qui nous a demandé de la sortir de cet endroit sans fenêtre. Nous voilà donc avec une peluche de plus sur la table de nuit...

18 septembre 2009

Vacances : vendredi 11 septembre

Ce matin, petit déjeuner anticipé et départ pour Héraklion. Le ciel est gris mais il ne pleut pas. Nous appréhendons tout de même, les prévisions ne sont pas des meilleures...
Et voilà, dans le car nous rencontrons la pluie. En ville, nous récupérons notre guide, et nous allons directement à Knossos. Nous constatons que les marchands d'ombrelles ont vite troqué leurs produits en parapluies et ponchos mais, joueurs, nous parions que la pluie ne sera pas gagnante. Après nous être acquittés de notre droit d'entrée nous pénétrons sur le site.
Pour l'archéologie, vous trouverez votre bonheur sur le web, je vous fais confiance.

Vous pouvez donc ici admirer des jarres, qui prennent joyeusement la pluie (ce sont des reproductions, les vraies sont au musée), ainsi qu'une colonne. Celles-ci étaient des troncs de conifères dont la partie haute (donc étroite) était au sol. Sur cette photo je vous l'accorde, ce n'est pas ce qui saute le plus aux yeux.


Dans la salle du trône, nous pouvions voir des professionnels travailler à la restauration d'une fresque. Mais il eut été déplacé de les photographier.










Sur ces deux autres vues vous pourrez mieux noter la forme des colonnes, ainsi que la quantité d'eau qui nous tombait dessus. La première se situe vers les salles de bain et les appartement, là où l'on nous a aussi fait observer le puits de lumière qui permet l'éclairage et la climatisation, la seconde vous dévoile également une fresque permettant d'éclairer la légende du minotaure : le palais étant un véritable dédale, c'est de là qu'est tirée l'idée du labyrinthe. Des fresques représentant des jeunes gens et filles attrapant littéralement un taureau par les cornes pour se placer sur son dos lors d'un rituel religieux, ont laissé imaginé le reste.

De retour au car, j'échange mon T-shirt trempé contre un pull, Samuel fait le contraire. Le guide nous explique que nous allons faire une visite pédestre de la ville avant d'avoir un temps libre de 2h. Aucune affaire ne peut être laissée dans le car. Là c'est un peu la galère. Nous nous mettons à l'abri en nous demandant ce que nous allons faire, et le gros du groupe disparaît. Nous optons finalement pour aller manger chaud. Tant pis pour nos "lunch baskets". Une vraie pizza... un peu grande. Vu le prix et la taille des parapluies, nous laissons tomber et nous réfugions ensuite sous la devanture d'un cinéma en attendant une accalmie. Les titres sont en grec et en anglais, nous les déchiffrons donc aisément. Mais la prochaine séance est prévue à 19h...
Un petit tour dans les rues, les boutiques de souvenirs se ressemblent toutes, entre deux boutiques du genre "shopping" des mêmes qu'on trouve chez nous. Un parapluie, un souvenir, un parapluie, un souvenir. Nous revenons doucement vers l'endroit où le car nous a déposé. C'est derrière le musée archéologique. Celui-ci étant en restauration, pour une entrée plein tarif on ne peut visiter qu'une salle. Pas de quoi nous occuper, nous oublions, et restons sous l'auvent du boutique de souvenirs dans laquelle une vendeuse fait sa dentelle.
15h, la pluie s'arrête, et nous voyons nos collègues de galère arriver les uns après les autres : le car part à 15h30...
Lorsque nous arrivons à l'hôtel, il y a même un rayon de soleil pour nous accueillir, et nous allons saluer la piscine. L'eau est bonne, malgré un petit vent.

17 septembre 2009

Vacances : jeudi 10 septembre

Aujourd'hui, lever 7h00, préparation du sac et rapide déjeuner avant de récupérer nos "lunch basket" : nous partons en excursion à Gramvoussa. Tout à l'ouest de la Crête, au bout de la presqu'île, l'île douce de Gramvoussa comporte un fort vénitien. Le ciel gris se dégage alors que nous sommes sur le bateau. Une belle croisière nous permet d'admirer les côtes.

Nous sommes parmi les premiers à descendre du bateau et grimpons ensuite sur l'île au pas de charge pour faire des photos du fort avant qu'il ne soit envahi.








Nous y verrons aussi un gros lapin de garenne, que Samuel essaie de photographier, mais qui ne se laisse pas faire.
Lorsque nous redescendons, nous passons pour des fous : nous doublons tout le monde. Il faut dire que nous avons quand même le pied montagnard, et de bonnes chaussures. Il y en a qui sont en tongs, ou en talons aiguille...
Au bord de l'île un bateau est échoué. Depuis combien de temps ? Nous observons aussi des cristaux de sel dans les trous que la marée remplit avant de se retirer.








Après une baignade dans la baie, nous reprenons le bateau, qui nous emmène vers la lagune de Balos. L'eau y est très claire et calme, on y trouve du sable rose. Moi, je voulais une photo "informative", et banale, lui aurait aimé avoir l'eau sur le sable... Une belle galère, d'autant que le soleil commençait sérieusement à jouer à cache-cache.









La pluie nous ramène au bateau une heure avant son départ. D'abord petite, elle fait embarque de plus en plus de monde, puis le vent s'en mêle. Sur le trajet du retour, nous nous rabattrons même vers l'intérieur du bateau. Quel sera le temps pour l'excursion de demain ?

16 septembre 2009

Vacances : mercredi 9 septembre

Il fait beau, youpi ! Nous allons donc passer du temps sur la plage à ne rien faire. Un tour dans les vagues, un moment sur le transats, Samuel va au Beach Volley à 11h, retour dans l'eau ensuite. Un vrai jour de vacances. Pourvu qu'il fasse le même temps demain...
Samuel s'en donne à cœur joie avec son appareil photo, sur son sujet préféré : moi. Il me parle en prenant les photos, me raconte des bêtises et me contrarie. Voilà donc ce que ça donne :

Avertissement

Je l'ai promis en commentaire sur le blog de Dadou, moi je n'en parlerai pas. De bonne guerre je l'ai laissé l'écrire en commentaire mais souvenez-vous que je modère les commentaires : le prochain qui en parle ne sera pas publié. Trouvez autre chose. Je ne sais pas moi, "pourquoi les chats font 'miaou' ? " par exemple...

Vacances : mardi 8 septembre (2)

Nous sommes de retour pour l'aquagym. Comme vous vous en doutez, j'y participe mais pas Samuel, appareil photo à la main :

Après la sieste, nouvelle longue marche sur la plage, vers l'est cette fois-ci. Nous constatons qu'ici, on ne plaisante pas avec le drapeau rouge :

Autant dire qu'avec ce temps, nous nous ennuyons profondément,de retour, au chaud dans la chambre, avec un bouquin ou de la musique. Pourtant, nous ferions la même chose sur la plage, s'il faisait beau. Mais non, là, ça ne va pas...

15 septembre 2009

14 septembre 2009

Vacances : lundi 7 septembre

Nous avons mieux géré le timing du matin cette année, il faut dire qu'on devait être devant la porte à 02h15, on n'allait pas se lever trop tôt, 3/4 d'heure suffisent bien.
Cette fois notre avion part à l'heure, ça fait du bien. Comme dans la navette qui nous amenait à l'aéroport, je pique du nez, je lutte un peu pour voir le lever du soleil. Chaque fois que j'ouvre les yeux, la coloration orange de l'horizon se fait plus intense, la zone jaune allant sur le bleu clair s'agrandit. C'est pendant le petit déjeuner que le disque solaire commence à se former vraiment. Dommage que le hublot soit si petit !
Arrivés à l'aéroport nous testons la blague de Gad Elmaleh : "la première valise n'est jamais à personne, c'est un leurre pour attirer les autres". Faux, nous la voyons être empoignée au bout de quelques mètres.

Le planning des excursions à la main, nous montons dans le car qui va desservir tous les hôtels partenaires d'Héliade sur l'ouest de l'île. 2h30 de trajet nous permettent d'admirer le paysage. Avant le repas nous allons faire un tour sur la plage, et en profitons pour tremper nos pieds. Mauvaise idée : la mer est agitée...
A l'hôtel, nous apprécions le calme : peu de familles, pas de bousculade au buffet. Le jardin entre les bâtiments est planté de rosiers de toutes les couleurs...
Dans l'après- midi, le drapeau a beau être orange, nous ne résistons pas à l'attrait de la mer. Un bon bain fait du bien ! Et Samuel s'amuse avec son appareil photo.

5 septembre 2009

vacances : c'est pour bientôt

Voilà, nous prendrons l'avion lundi matin à 05h15 pour Héraklion. Les valises sont prêtes (à la trousse de toilette près), et nous avons tout de même bien glandouillé aujourd'hui.
Nous vous donnerons probablement beaucoup de nouvelles à notre retour.
Pour tous ceux qui n'ont pas notre chance, bonne rentrée !

3 septembre 2009

Pourquoi il n'y a plus de sondage ?

Parce que (presque) personne n'y répond. Si c'est pour que nous y répondions à votre place ce n'est pas la peine... Merci quand même à ceux qui avaient pris cette peine.

2 septembre 2009

Pourquoi j'ai fait de l'informatique :'(



Il y a maintenant un peu plus de 40 ans, un beau jour de juillet (le 21 pour être exact), l'Homme posa pour la 1ère fois le pied sur la lune. Je ne sais pas comment j'ai pu oublier de rendre hommage à la plus fantastique aventure du 20ème siècle.

Donc voilà je corrige le tir avec en prime pour les collectionneurs, les "spassionnés" voire les deux (comme moi) deux petits liens qui vont vous permettre de vous aussi mettre la main sur l'ensemble des photos des missions Apollo. Ces archives avaient été gardées secrètes pendant longtemps mais maintenant vous aussi vous pouvez télécharger ces images et remplir votre disque dur de cet instant mémorable. Et ainsi les ressortir dans quelques années pour les montrer à vos enfants, vos élèves ou pour, simplement, rêver tout seul devant votre PC de toucher un jour les cieux et plus haut encore.


Les photos ça se passe ici et


Ps: "Lune" de Olivier De Goursac, c'est ainsi que s'intitule un excellent livre qui m'a été offert par ma douce et que je vous recommande fortement.

Le chat de Simon (3)