21 mars 2013

C'est le printemps !

L'hiver se débat comme un poisson tombé de son bocal, il a envoyé quelques vagues de neige, mais on n'y croit pas, c'est de la neige de printemps, on le sait bien. D'ailleurs dimanche, j'ai visité mes plantes, je les ai déballées. Certes, j'ai laissé leurs protections à l'olivier et au figuier, mais les autres prennent le soleil au risque de geler la nuit. Je les ai arrosées, j'ai vu qu'une pensée était allée coloniser mon Osmanthus heterophyllus 'tricolor'  et que mes fraisiers sortaient de nouvelles feuilles. Ce blog a hiverné, tellement qu'on n'a pas souhaité la bonne année. Il est temps de le réveiller et pour cela je vais profiter du tag lancé au hasard par Nekkonezumi (je vous parlerai d'elle à l'occasion) qui pense ne plus avoir de lecteurs. 
Je vais être confrontée au même problème qu'elle : ai-je encore des lecteurs ? et parmi eux, qui tient un blog ? De ce que j'en sais, il y en a potentiellement cinq, dont deux blogs plutôt graphiques. Mais je vais quand même me casser la tête, à répondre à ses questions, et à en pondre 11 autres, et tant pis si elles ne se dessinent pas.

1- Mais qu'est-ce que ça peut faire comme cri un kangourou ?
Je ne sais pas. Dans quel pays se pose-t-on le plus la question ? En Italie, c'est plutôt à propos du crocodile qu'on se demande...

2- Tu tires ou tu pointes ?
Je tire, pour me retrouver à la pointe. Mais généralement, et surtout quand c'est censé être naturel, je me retrouve très vite à contr'archet.

3- Tu dors dans quelle position ?
Si je le savais, si je pouvais le maîtriser, je n'aurais sans doute (presque) jamais mal au dos, au bras, ou des fourmis dans les mains ou les pieds en me levant. Mais pour la sieste c'est toujours sur le dos, et en étant pleinement consciente que je dors.

4- Turf, Boule et Bill ou Vive la France ?
J'ai vaguement entendu parler de Boule et Bill, il a l'air marrant. Mais on ne va pas trop au cinéma, nos goûts divergent beaucoup, les places sont trop chères pour prendre le risque d'être déçus, et puis quand on se décide à confier Simon pour la soirée on tâche de se coucher pas trop tard...

5- Puisqu'on cause navet, tu mets quoi dans le pot au feu, toi ?
Je ne fais pas de pot-au-feu. Et comme je suis plutôt portée sur le sucré, j'aurais tendance à aller me fournir chez nos voisin helvètes aux alentours du 12 décembre.

6- Tu ne sors jamais sans il/elle, c'est quoi ?
J'ai beau chercher, concrètement, il n'y a pas d'objet particulier que j'emporte partout. Même si le jeu du sac à main de Working Mama ferait ressortir un paquet de cochonneries assez impressionnant. Parce qu'il m'arrive de sortir sans sac à main, sans mon portefeuille, et même j'oublie mon téléphone.
Ah si, j'ai trouvé : je prends toujours mes clés.

7- Pourquoi y a-t-il autant de questions dans cette chaîne ?
Parce qu'elle a été pondue par un amateur de foot.

8- Et toi, tu photographies tes assiettes ? Parfois, régulièrement, ou seulement quand ça a l'air spécialement dégoûtant ?
Jamais. Vraiment.

9- Est-ce que tu as peur des tempêtes ?
Non. Je n'y pense simplement jamais.

10- Sandra passe encore à la radio. Vrai ou faux ?
Sur les radios que j'écoute, aux heures où j'écoute, il n'y a pas de Sandra. Peut-être qu'elle a fini par s'équiper, côté literie...

11- Sourire puisque c'est grave ou faire la gueule pour le plaisir d'Herbert Léonard ?
Sourire, puisque c'est grave. Faire la tête, c'est moche, c'est fatiguant, et ça ne me fait pas plaisir, même si je suis une grande râleuse devant l’Éternel.

Et maintenant, mes questions à moi : 

1- D'où tu connais mon blog, toi ? Et qu'est-ce qui te plaît tant que tu y sois revenu(e) ?

2- Vide ton sac à main (ou à défaut, TOUTES tes poches) : qu'est-ce qu'on y trouve ? Si tu possèdes un gros paquet de cartes de fidélité, tu n'es pas obligé(e) de toutes les citer mais prends au moins la peine de les compter...

3- Une chanson pour enfant ?

4- Pendant combien de temps est-ce qu'on va l'avoir dans la tête maintenant ?

5- Quel est ton accent préféré ?

6- La dernière musique que tu as entendue, c'était quand, c'était où, c'était quoi ?

7- Parmi tous les trucs que tu as dû apprendre "par coeur" de la maternelle à la fin de tes études, y en a-t-il dont tu te souviennes encore ? (ça peut être en-dehors de l'école aussi)

8- La dernière fois que tu as ri ?

9- As-tu ta carte de membre au Club des Fans de Jeux de Mots Pourris et Autres Blagues Dignes de François Pérusse ? (Prouve le !)

10- Est-ce que tu manges les troncs des brocolis ? Cuits ou crus ?

11- Raconte moi un truc insolite. Si tu n'en as jamais vécu, projette-s-en.


Allez, dis moi tout, et donne le lien. Si tu n'as pas de blog (ou qu'il ne s'y prête vraiment pas, mais faudra quand même nous donner l'adresse !), tu peux répondre en commentaire.

7 décembre 2012

On a décoré le sapin.

Samuel avait posé sa journée, moi mon après-midi. On ne pensait pas qu'il neigerait tant, et puis on s'est dit qu'il n'y aurait personne et qu'on serait tranquille pour achter notre sapin. C'était vrai. On s'est dit aussi que Simon trouverait drôlement chouette de décorer le sapin. En fait non. D'abord il était un peu déconcerté qu'on vienne le chercher plus tôt, mais finalement assez content de retrouver son papa. Et une fois à la maison, il avait tout de même bien plus intéressant à faire que de poser des guirlandes : balayer l'entrée ! Et puis, ajouter des décorations, hiboux en feutrine et autres hérissons, c'est très surfait finalement, quand on a le carton du sapin à promener dans tout l'appartement... 
Bon, tant pis. Il est quand même beau notre sapin, et puis Simon aimerait beaucoup qu'on branche la guirlande lumineuse, ça lui a bien plu ça.

24 octobre 2012

Fin de journée

On sort du boulot, on cesse d'être un employé/un collègue/un chef, on quitte les clients pénibles/le travail répétitif/le chef exigeant/le collègue saoulant/l'environnement stressant ou bruyant... (Parfois aussi, on quitte un travail passion avec des collègues géniaux et un chef sympa) Mais avant de redevenir le colocataire sympa/l'ami bienveillant/le conjoint génial/le parent formidable ou même un glandeur sur son canapé, on a souvent un moment de transition, pour oublier son métier et décompresser. Certains ont besoin d'une musique particulière dans leur voiture (relaxante ou revigorante...), d'autres apprécient de marcher un quart d'heure, il y en a qui ont besoin d'un temps de silence en fois rentrés chez eux.
Moi j'ai 3 minutes à pieds pour devenir Maman. C'est court. Mais le sourire de Simon qui se précipite vers moi, c'est instantané :  le boulot est resté au bureau, j'ai changé de rôle.
Souvent, je retrouve Simon au parc. Il joue dans le bac à sable, et lâche tout pour venir me rejoindre. Parfois il veut jouer au toboggan, d'autre fois il veut sortir, courir après les pigeons, ou aller regarder le chat. Un chat noir, couché sous un balcon, sur un paillasson. Qui cligne des yeux en nous observant. Simon reste à distance, il tient bien ma main. Il aimerait pouvoir caresser le chat, mais n'ose pas s'approcher. Simon m'emmène en promenade sur les pelouses, ramasser des marrons, des cailloux, pour les mettre à la poubelle...
Je récupère ses affaires, échange quelques mots avec sa nounou, le prends sur mon dos. Et nous prenons la route. Il me montre les "bé !" poubelles (sa grande passion), les "bateau" voitures, les "mé" barrières de parking, les "là" oiseaux...
Il caresse mon bras pour avoir un biscuit, de l'eau. Il joue avec mes cheveux. Il tire à deux mains sur mon épaule en disant "Maman !" pour que je le regarde et nous échangeons un sourire. Il fait comme moi un signe de la main aux voitures qui nous laissent traverser. Il pose sa tête sur mon dos pour un câlin. Il s'enthousiasme d'une barrière de parking qui s'ouvre, danse sur mon dos. Et nous arrivons chez nous. Il allume le hall d'entrée, sonne à la porte, veut jouer avec l'interphone et souvent appelle "Papa !" Si Papa n'est pas encore là, Simon me le montre sur les photos de l'entrée. Je poses ses affaire, je fais descendre Simon de mon dos, enlève nos chaussures, et vais ouvrir les volets. On va jouer dans la chambre de Simon. Quand il entend les clés dans la porte, Simon va en courant accueillir son papa.

18 octobre 2012

De bon matin (j'ai rencontré le train... Voilà, vous avez le prélude de l'Arlésienne de Bizet dans la tête pour la journée !)

De bon matin, il faut Maman. Papa, Simon lui dit "non" au réveil. De bon matin, Simon chougne, il m'a entendue bouger, il a commencé à s'extirper lui-même de sa gigoteuse. Une fois dans les bras de Maman, il dit "Papa", de bon matin, on pousse la porte de la chambre où celui-ci profite encore un peu de la couette. Et puis souvent, il faut "émer" la porte avant d'aller vers la cuisine. Là, de bon matin, d'abord il faut "amé" la lumière, puis si "lole" il faut "dedans" : les casseroles ne peuvent pas rester sur l'égouttoir, il faut les ranger. Puis, tantôt "tato" pour avoir un biscuit, tantôt coucou de la main au placard du haut, celui-là oui : Simon mange du Nutella à la petite cuiller. Mais ce matin sa petite cuiller, elle est dans son bol, qu'il n'a pas fini hier soir, et qu'on a rangé dans le frigo. J'ouvre le frigo, Simon reconnaît le bol, "pâtes" : oui, Simon a mangé des pâtes au petit déjeuner ce matin. Suivies de Nutella comme il se doit. Puis de "l'eau l'eau", avant d'aller s'habiller. "oui".
Une fois habillé, Simon va voir son Papa, qui fait des trucs vachement sympas à la salle de bain, où le radiateur est "chaud" (et Simon de souffler dessus). Mais si Maman entreprend de refaire le lit, "dodo", Simon vient jouer entre les oreillers... Quand tout le monde est habillé, "chaussures", Simon sait sortir les siennes (surtout si ce sont les bottes). Et parfois, "ma" "bobo" : il faut d'abord balayer les poussières qui tombent quand on sort du placard nos chaussures de la veille (décidément c'est bien le fils de son père !). On enfile les vestes, on prend les sacs : voilà, on peut partir.

7 août 2012

Simon a des goûts de luxe

Il faut quand même avouer que nous l'avons bien cherché : nous aurions pu, dès sa naissance, lui donner à chaque repas le même lait en poudre pas très très bon (en tout cas lui il n'aimait pas trop ça, le lait en poudre), plutôt que le lait de maman qui change de goût en fonction de ce qu'elle a mangé. Nous aurions pu éviter les purées et compotes maison, nous aurions pu garnir sa purée de pommes de terre ou ses pâtes d'emmental français industriel et insipide, et lui donner des portions de Vache Qui Rit, mais non, chez nous, on mange du Parmesan, du Comté, du Beaufort... et Simon aime ça. Il aime aussi la pintade bonne femme et les pommes de terre aux champignons, il aime la fera, il aime les abricots, les cerises, les framboises et les fraises, il sait même dire "pêche" (j'en déduis bêtement qu'il aime ça)... vous verrez que bientôt, il nous réclamera des huîtres et du foie gras ! (ce qui ne l'empêche pas de vouloir aussi nos frites quand on se prend un McDo)

24 juillet 2012

Simon parle

Alors que son cousin Enguerrand décrivait fièrement son monde ("Tintin", "canard", "pinpon"...) Simon s'est longtemps contenté de 3 mots, "deu" pour "donne", "eu" avec un geste pour que nous l'emmenions quelque part et "llllà" pour nous montrer quelque chose.
Mais peu à peu, si on y fait attention, des mots sortent. Souvent il nous faut un moment pour réaliser que ce ne sont pas des babils de petit qui se raconte des histoires dans sa langue propre : totuch (avec le "ich laut" allemand, pour ceux qui en ont fait) désigne les chaussures qu'ils nous apporte, qu'il veut mettre (ou nous faire mettre). Douche (même prononciation) veut bien dire ce que vous avez lu. Quant à "l'eau l'eau"... j'aimerais juste savoir pourquoi il le dit toujours deux fois. Vendredi soir il m'a dit "su dos" et le lendemain "man dos". Et même, hier soir, "dedans" en montrant son bol pour avoir du parmesan. Alors oui, même s'il dit régulièrement "maman" pour "papa" (mais jamais le contraire), Simon parle de mieux en mieux et développe son vocabulaire. Il n'a pas commencé par "aquarium" ni "aérospatiale", tant pis. On a aussi échappé à "Capoué !" c'est un fait.

19 juin 2012

Brève de stats

Il y a des blogueurs connus qui peuvent faire un article de plusieurs sur les requêtes tordues qui leur ont amené des lecteurs. Ce n'est pas mon cas. Je note que beaucoup arrivent via google image en cherchant des photos de Venise, en particulier la statue (contemporaine) d'enfant qui tient une grenouille. Et j'ai été amusée de constater que, face à tous ceux qui sont arrivés ici grâce à l'expression clé "grasse matinée", il y en a un ce mois-ci qui cherchait "visite matutinale". Mais quand on sait quelles sont nos horaires de grasse matinée (youhou... 7h30 !), on peut dire que les deux ne sont pas incompatibles...

3 juin 2012

Simon, 18 mois, SDF

Non, il ne s'agit pas du drame social d'une famille jetée à la rue avec un enfant en bas âge. Ni d'une histoire de séparation, rassurez-vous Papa et Maman ont bien l'intention de rester ensemble encore longtemps. Il ne s'agit pas non plus d'un enfant qui changerait de chambre chaque soir. Non, ici le D c'est pour Doudou. Simon est Sans Doudou Fixe. Il a testé tous les chiffons, se les passant sur l'oreille avant de les laisser tomber au sol. Il joue souvent avec le petit mickey ou le lapin orange au moment de s'endormir, chez nous. Chez sa nounou, il y a d'autres peluches, et si elle lui mettait systématiquement le lapinou qui est dans son sac les premiers temps, voilà un moment qu'il n'a pas servi. Simon prend ce qui lui tombe sous la main. Même, hier soir, il a pris avec lui la boîte à musique du tourniquet qui, autrefois, dansait au-dessus de son lit. Il a joué avec un moment, et l'a gardée en main alors qu'il dormait déjà à moitié, protestant lorsque je tentai de la lui enlever. J'y suis retournée au moment de me coucher, il l'avait lâchée, je l'ai rangée. Ce soir, il préférera peut-être son pingouin bleu, ou sa girafe ? On verra.

7 mai 2012

potager

Voilà, donc, je l'avais demandé, je l'ai eu : mon potager de balcon. Je ne l'ai pas monté tout de suite, parce qu'il faisait vraiment un temps tout pourri à ne pas mettre le nez sur le balcon, parce que j'avais une tendinite, et parce que je n'avais encore rien à y mettre. Mais une semaine après, le 29 avril, nous l'avons monté. Enfin, c'est surtout Samuel qui a bossé, j'avoue avoir été très très quiche sur ce coup-là. Incapable de me servir d'un tournevis (par contre, j'ai déjà utilisé avec succès une scie circulaire. Mais bon, là, il n'y en avait pas besoin.) Et vendredi dernier j'ai reçu les premières petites plantes à mettre dedans. J'ai donc investi dans 70l de terreau (60*60*20cm, le compte y est) et j'ai profité de la sieste de Simon dimanche pour planter :
  du persil      de l'estragon    de la sauge
 et cinq variétés de fraises (gariguettes, charlottes, gento, gorella et fraises des bois). Il reste un peu de place pour les tomates cerises, qui seront bientôt disponible chez mon fournisseur préféré. Si avec ça on ne passe pas un bel été...
Maintenant il faut que je fasse réviser mon vélo, et on y montera le siège pour Simon, comme ça je pourrai l'emmener en balade, le long du Thiou ou en direction de la plage de Sevrier (quand je serai devenue une vraie sportive, on partira pique-niquer au bout du lac -avec Samuel et son vélo bien sûr- , on y fera une petite sieste, on y prendra un bon bain et on rentrera. Par le même côté, parce que la côte de Menthon, elle est trop dure pour moi et puis, on doit y rouler sur la route, alors non, c'est pas pour une famille ça.)

4 mai 2012

différences de style

C'est une évidence, les enfants imitent, ils apprennent des autres enfants autant que de nous, leurs parents. Mais dans ces nouveaux comportements chacun garde son style. La nounou de Simon a gardé quelques mois un petit Farfadet de 2 ans et demi, qui s'est remis à marcher à quatre pattes se voyant entouré de petits qui ne savaient pas encore marcher debout. Mais s'il a régressé sur ce point, il n'a pas perdu la façon de faire des caprices, se rouler par terre en hurlant. Et Simon a cru bon d'en faire autant. Enfin, à sa manière : quand il ne veut pas que je lui ferme sa veste, il s'assoit sur mes pieds, puis glisse lentement sur le dos. En souriant. (Bon oui, si, parfois, on l'a quand même entendu crier et pleurer bien fort. Mais ça reste le style de notre petit charmeur !)

18 avril 2012

Il y a trois ans...

Il y a trois ans, nous passions la ligne d'arrivée d'un marathon entamé neuf mois plus tôt de la plus originale des façons. Un matin de juillet, au petit déjeuner, Samuel m'a dit "on n'a qu'à le faire en décembre, au moins on sera tranquille la date ne sera prise par personne d'autre. Ou non, tiens, carrément le 31 décembre. On dit à nos amis 'annulez tout ce que vous aviez prévu et venez faire la fête avec nous'." J'ai répondu "ok, je passe voir Hervé ce soir." Mais je ne l'ai pas fait. Je croyais qu'il blaguait. J'ai compris que non quand, le soir, Samuel m'a dit "j'ai l'impression que tu m'as pas pris au sérieux ce matin. Je suis vexé."
Alors je suis passée voir Hervé, on a fixé une "deadline", un rendez-vous, c'était parti. Le samedi suivant, Samuel faisait un diagramme de Gant pour qu'on n'oublie rien. Ce qui n'a pas empêché que certains trucs soient gérés bien bien à l'arrache, comme... la musique tiens, c'est un bon exemple ça. Avec un musicien qui n'était pas sûr d'être là pour accompagner notre entrée. Un changement de dernière minute qui exigeait quelqu'un pour faire chanter. Une partitions qu'ils devaient jouer tous ensemble alors qu'ils ne s'étaient encore jamais rencontrés... Heureusement qu'on a des amis formidables et pleins de ressources.
Et même si on savait que ce marathon allait nous épuiser, j'ai quand même dit à Samuel deux mois plus tard "Si si, inscris-toi à ces cours du soir, faut les valider avant qu'on ait des enfants. Fais tout ce que tu peux, après tu ne pourras plus." Et il l'a fait.
Voilà, il y a trois ans, nous avons franchi une étape, nous nous sommes lancés dans "une sacrée aventure", sur une musique de film d'aventure.
Et cela fait, nous avons posé les étapes suivantes. Hop, un appartement. Hop, un petit Simon... (à suivre)

30 mars 2012

différences de comportement

On ne se comporte pas pareil avec nos parents ou nos amis. C'est normal. Pour un tout-petit aussi. Je n'ai donc pas été surpris quand la nounou de Simon m'a dit que, chez elle, il se laissait changer sans problème, alors que chez nous depuis quelques temps, dès qu'on s'approche de la table à langer il commence à râler. J'ai pu observer ce soir la différence parce qu'il a fallu le changer avant de partir : en présence de sa nounou, il se met de lui-même sur le dos et reste tranquille, "coopératif" jusqu'à la fin, sans essayer de prendre la couche sale ou d'attraper un quelconque "jouet" à portée de sa main.
Elle m'a en revanche dit "Ces temps-ci il a la flemme de mâcher, il rechigne après les morceaux dans la compote de pommes, et se cale les carrés de jambon dans la joue comme un hamster pour avaler la purée tout rond." Dans l'heure qui a suivi, je l'ai occupé avec ce que j'avais sous la main, une pomme. S'il a d'abord bien joué avec, il a fini par ... 

28 mars 2012

Sourires du matin avec Simon

Les enfants sont la source de mille occasions de sourire et nous émerveiller (à commencer par leurs premiers sourires). J'ai envie de vous livrer les occasions matinales que Simon nous a offertes récemment.
Ce matin, Simon après la tétée du réveil est descendu de notre lit et s'est approché de ma tête... pour me faire des bisous ! (Il y a quelques mois, il rampait encore et nous léchait la figure). Au moment de partir, il a rangé lui-même les balais avec lesquels il aime jouer, a fermé le placard et a applaudi.
Vous savez peut-être à quel point une poubelle est un objet formidable et mystérieux, dans lequel Simon aimerait bien piocher les trucs qu'on a mis et y ranger lui aussi ses jouets. Vous savez alors aussi que tout ce qui est à portée de main est un jouet potentiel pour un tout-petit. En particulier la couche sale qu'on s'apprête à lui ôter. On a donc souvent l'occasion de gronder "Non, ne joue pas avec ta couche sale ! Non, ne joue pas avec la poubelle !". Lundi matin, Simon tout juste habillé se dirige tout droit vers la commode sur laquelle j'avais posé sa couche sale et, plus rapide que moi, l'attrape. Puis se dirige, tout sourire, droit vers la cuisine, ouvre la poubelle et y met sa couche. Il a semblé toutefois un peu surpris que je l'applaudisse en disant "c'est bien, t'as tout compris."


NB : pour ceux qui que ça intéresse, j'ai enrichi la liste d'idées-cadeau.

20 mars 2012

Cher Père Noël

Oui je sais, je ne crois pas au Père Noël, et puis ce n'est plus la saison. Mais je trouvais ce titre assez adapté. Voilà : mon anniversaire approche et Samuel m'a demandé ce que je veux. Comme d'habitude, je ne sais pas trop, surtout quand on me pose la question. Mais il y a des trucs dont je me dis "tiens ça me ferait plaisir comme cadeau" mais je n'ai personne à qui le dire et puis après j'oublie, et je me retrouve bêtement à dire encore "je sais pas" quand on me demande ce que je veux. Je vais donc vous mettre ici quelques idées, je complèterai l'article à mesure qu'elles me viendront, et puis surtout j'ai ajouté un gadget "liste" à ce blog, où je pourrai ajouter les idées, et puis les supprimer si quelqu'un me l'a offert ou si pour une quelconque raison ce n'est plus d'actualité. Comme j'ai dit "cher père noël", je me permets de rêver, donc je peux mettre dans cette liste des trucs que vous auriez honte de m'offrir tellement ça coût rien (un paquet de mouchoirs, ça sert toujours) ou bien des trucs que je ne connais personne d'assez riche pour m'offrir et puis en toute honnêteté je sais bien que ce serait un cadeau empoisonné (un château avec un grand parc et des écuries et un bois. Et un piscine d'eau de mer.). Et au milieu, des idées réalistes, seul ou à plusieurs, pour cette année ou pour une dizaine... Ou simplement pour continuer de rêver. Alors commençons :
- un laptopper  pour pouvoir me poser avec un portable sur les genoux sans me brûler, en m'asseyant en tailleur. Tant qu'à faire en 17 pouces, puisqu'on a un portable de cette taille.
- des "moufles de pieds", chaussettes pour tong. Attention, je ne veux pas des "gants" qui font tous les doigts je trouve que les orteils ont froid avec ça. Je veux juste la séparation du pouce. Plusieurs paires. Et si vous trouvez la version "mi-bas" et même "bas" (sans froufrou, en chair, "doré" ou noir) je veux bien aussi.
- un violon à 5 cordes. Oui je sais j'ai déjà un violon électrique. Et alors ? J'ai pas dit que j'en ai besoin, j'ai dit que ça me ferait plaisir. Ou un stage de lutherie au cours duquel je pourrais réaliser un tel instrument. En passant je suis sûre que la version alto du même instrument plairait bien à Tiphaine. (je ne sais pas quel crédit porter à cette annonce. Je préfèrerais pouvoir essayer avant d'acheter ça, qui existe aussi en version 5 cordes)
- une lampe solaire bleue (par exemple ça)
- un pommeau de douche lumineux (ça ne sert à rien mais ça me ferait bien marrer. Et ça amuserait aussi beaucoup Simon je crois)
- une tablette PC
- un siège bébé pour vélo et un casque pour Simon, histoire d'aller se promener le long du Thiou ou au bord du lac le dimanche.
- un tatamis.
- une sortie accrobranche
- un potager de balcon (dans ce genre-là)

Pour aujourd'hui c'est tout. Mais promis, dès que je tombe sur un truc sympa, je complète.

29 février 2012

Simon ne parle pas

Oui je sais, comme titre, ça claque moins que le "ça y est Simon marche" d'il y a 3 mois... Il n'est pas muet, entendons-nous, il est même plutôt bavard, mais pas en Français (ni en Italien, pour ceux qui se posent la question). Il faut dire que Simon sait se faire comprendre : pourquoi apprendre à dire "Papa chéri tu veux bien m'ouvrir la boîte s'il te plaît ?" quand il suffit de la lui mettre dans les mains et de la pousser vers lui en disant "mrrr mrrr mrrr" (écrit comme ça on peut penser à un chat qui ronronne mais en fait non. Il aurait fallu que je l'enregistre). Et même pourquoi apprendre à dire "j'ai faim" s'il suffit d'aller donner à Maman une brique de soupe et de bien la pousser vers elle avec un sourire et un regard qui disent "Tiens Maman, tu sais ce qu'il faut faire avec ça !" Désigner un objet et dire "de ... de" est une bonne façon de le réclamer, montrer une direction et dire "euh !" signifie bien qu'on veut y aller. Il n'est donc pas pressé de parler ; il a quelques molaires en cours de sortie et puis, il y a des choses plus importantes à apprendre à son sens : Simon est impatient de savoir manger tout seul. Il a trouvé comment saisir la cuiller pour la porter à sa bouche, mais pas comment la remplir. S'il aime le pain et les biscuits c'est qu'on peut les manger avec les mains...

21 février 2012

compote naturelle

Au début du mois il a fait particulièrement froid. Si vous ne le savez pas c'est que vous ne vivez pas en France métropolitaine. Le thermomètre affichait -12 le matin, je n'ose pas imaginer ce que ça avait donné la nuit. Bien sûr, les plantes qui ornaient le balcon sont quelque peu grillées : mon oiseau de paradis n'aura jamais des racines de 80cm de profondeur (pour les fleurs je savais déjà que c'était perdu), ma tomate jaune qui restait là depuis l'automne semble confite, je ne suis pas certaine de ce que deviendra mon figuier, peut-être l'olivier de Samuel, que je n'avais pas arrosé dans les jours qui précédaient, a-t-il survécu... (oui parce que bêtement, 2 jours avant cette descente de températures pourtant annoncée, je me suis dit "tiens ça fait longtemps qu'elles n'ont pas eu d'eau les pauvres elles doivent avoir soif").
Et sur le balcon, il y avait aussi des pommes. Elles ont gelé, et au redoux, ça tombait bien, j'avais besoin de matière pour faire de la compote à Simon. J'ai donc pris mes Canada grises, et j'ai commencé à les ouvrir pour voir l'état.






Elles semblaient déjà en compote, le froid les avait cuites. Le coeur se détachait tout seul, la peau aussi, et si le couteau était indispensable à enlever la peau tout le reste aurait aussi bien pu être fait à la cuiller. J'ai quand même fait cuire un peu, sait-on jamais. Le résultat plaît bien à son destinataire.

5 février 2012

à retardement

Bon, ça date un peu, je n'avais pas pris la peine de le mettre en ligne sur le coup mais j'avais envie de le dire :
Pour ma fête
J'ai eu un Pratchett
C'est chouette !
Voilà, merci à Samuel qui m' offert "Le guet des orfèvres", 15ème volume des annales du Disque-Monde.

23 janvier 2012

Bonzaï d'hiver, sir

(Ce jeu de mots d'une qualité douteuse vous était offert par la boutique "les p'tits cadeaux parfaits" de Pérusse-Land) Un petit article pour souhaiter bon anniversaire à Samuel. Pour de multiples raisons je ne pourrai pas faire aussi original que Gaël. Alors je souhaite quand même plein de bonheur à l'homme de ma vie, j'espère profiter de sa compagnie encore longtemps.
Et j'en profite pour en souhaiter autant à 2 blogueuses que j'aime bien : Karaz (si vous avez suivi le tout premier lien de cet article vous connaissez déjà son blog, donc) et Rore.

17 janvier 2012

Une petite photo

pour vous montrer les progrès de Simon : parce qu'entre les premiers pas, et cesser de repartir à 4 pattes pour aller plus vite, il s'écoule un peu de temps. Maintenant, quand il entend Samuel rentrer le soir, c'est sur ses deux pieds qu'il se précipite dans l'entrée. Et lorsque nous avons un peu de temps, nous le laissons marcher un peu sur le parking. Ou, comme ce jour-là où nous allions manger chez les parents de Sam, sur le trottoir. C'est pris à l'arrache avec mon téléphone, mal cadré, et si vous ne saviez pas que ce sont eux vous ne les reconnaîtriez pas, mais je suis très fière de mon petit Simon qui marche à côté de son papa !

8 décembre 2011

Jeu

Depuis ses neuf mois à peu près, comme tous les bébés, Simon aime mettre des trucs dans des machins. On pourrait même dire qu'à cet âge, l'élément indispensable parmi ses jouets c'est le Graal : un bocal à anchois récipient (désolée, elle me brûlait les doigts celle-là. Pour ceux qui n'ont pas compris c'est une référence à Perceval et Bohort dans Kaamelott). Pendant un moment, quand je sortais toutes ses formes du cube, il ouvrait ledit cube et jetait dedans ce qui lui tombait sous la main indifféremment. Maintenant il essaie de mettre les formes par les trous, pas toujours les bonnes formes, pas toujours dans le bon sens, mais il y a de l'idée. Et puis, il met des objets dans des boîtes, et maintenant, il veut aussi mettre les couvercles : il essaie de remettre le couvercle de son yaourt quand on le lui donne à manger. Marrant, mais salissant. Mieux, on lui donne un des pots à purée ou soupe, avec le couvercle : il y met ce qui lui tombe sous la main, et il ferme. Il range en fait. Comme son papa. Même si dans sa chambre il renverse d'un grand coup le sac ouvert de son jeu de construction, étalant tout, avant de vider son cube de formes, puis de quitter la pièce pour aller vider la corbeille à linge... En fait il met du bazar partout. Comme sa maman.

20 novembre 2011

Ca y est Simon marche



Maintenant imaginez la même vidéo avec la bande son suivante
"Brain, brain, brain"...

9 octobre 2011

Jeux

Jeudi soir, en mangeant :
"J'ai envie d'acheter Démone saoule*.
- Je suppose qu'il a l'air super bien, c'est quoi ?
- C'est un jeu de chevalier où on meurt tout le temps." (C'est sûr vu comme ça il a l'air génial ce jeu...)

Vendredi, Samuel s'est donc acheté Dark Soul. Oui, le nom a changé, ça arrive. Et il a commencé à y jouer. Et sa description s'est avérée juste, il meurt tout le temps. La preuve ?
Samedi, 18h25, alors qu'on est invités pour le repas :
"Simon, tu viens faire une partie de Dark Soul avec moi pendant que maman range ses affaires ?
- T'es sûr que t'as le temps là ?
- Une partie, c'est jusqu'à ce que je meurs..."
Alors oui, il a eu le temps.

* j'avais la flemme de chercher comment ça s'écrit, alors j'ai opté pour un jeu de mot pourri. J'ai le droit, c'est mon blog...

4 octobre 2011

Pour vous faire rire aussi

MacMaman est traductrice et rédactrice, en freelance. Elle travaille de chez elle et allaite son fils de 14 mois. Elle a quitté Paris pour s'installer en "Plouquie de l'Ouest". Elle a depuis longtemps une page facebook où elle partage des tranches de vies et de rire avec ses "MacLikers" qu'elle interviewe parfois sur son blog, où elle nous fait partager les difficultés d'être mère, de télétravailler, de supporter sa famille et ses voisins.
Ocytocine est "imposteuse" dans une agence de communication. Elle habite Paris, mais ça n'était pas le cas dans sa jeunesse. Elle vient tout juste de faire emménager son "Chauve de compagnie" chez elle, elle pense ne jamais avoir d'enfant et est un peu mal à l'aise quand elle voit sa copine-la-jeune-maman allaiter son bébé. C'est à reculon qu'elle a créé un compte facebook pour son blog.
A première vue tout les oppose. Pourtant elles ont en commun un humour grinçant, décomplexé, elles sont des "radasses" et elles me font mourir de rire. J'ai fait découvrir MacMaman à Ocytocine il y a peu, elle adore (je ne sais pas si c'est réciproque). Du coup, je me suis dit que vous aussi, si vous ne les connaissez pas encore, vous pourriez apprécier ces divertissements dans votre quotidien.

27 septembre 2011

gymnastique

Non, il n'est pas question du sport que je devrais faire (mon Dieu... un jour...), mais de la gymnastique que les jeunes parents font pour éviter d'entendre leur bébé pleurer très fort. Certes il y a des "séances de torture" qu'on ne peut s'épargner (le nettoyage du nez), mais en déployant des trésors d'ingéniosité et de coordination, on peut dans d'autres cas limiter les dégâts pour nos oreilles.
Quand on a 10 mois, qu'on se réveille à 3h du matin pour faire pipi (parce que oui, les bébés aussi se réveillent pour faire pipi. Mais comme ils n'ont pas à se lever pour aller jusqu'aux toilettes, ils peuvent rester comateux et se rendormir immédiatement, ce qu'ils font la plupart du temps), et qu'on réalise qu'on a soif ou faim ou, pour commencer, envie d'un câlin, on appelle ses parents avec des pleurs. Et quand arrive un desdits parents, qu'il vous prend dans ses bras, c'est drôlement chouette, on se calme, on en profite. Mais si, très vite, on se retrouve posé sur le dos sur une table à langer, c'est la déception, le drame, il ne reste qu'à manifester en hurlant son mécontentement.
Maman qui allaite, avec le temps elle a pris le coup, maintenant elle peut allaiter en marchant, prendre des objets, poser bébé, et selon la forme du pyjama, le déshabiller, lui enlever sa couche sans lui faire lâcher sa précieuse tétée. C'est ça, la gymnastique. Ça va encore mieux quand papa participe. Là on peut carrément mettre la couche propre, enlever le body mouillé, et en mettre un neuf, et un nouveau pyjama, en un temps record, et sans que la bouche de Simon ne reste vide plus de 3 secondes. C'est sûr, on serait encore plus contents de s'en dispenser, mais vraiment, là, on est fiers de nous...

9 septembre 2011

J'ai paumé ma lime à ongl' à Hong Kong (*)

Attention, je vais faire ma pff! fille. Je préfère prévenir tout de suite. Dernièrement j'étais chez mes parents et dans la salle de bains, j'ai revu la lime en verre que Laetitia y avait apportée il y a quelques années, et que j'avais copieusement utilisée à l'époque, puisque j'habitais là. Elle l'avait achetée "dans une boutique babos à Mulhouse". "Il y a quoi, comme boutique babos à Annecy ?" me suis-je demandée en me grattant la tête (car je parle aussi cette langue-là) (haha ! la bonne blague ! Allez, riez, s'il vous plaît...). Parce qu'on vous a peut-être déjà dit, les limes à ongles en métal c'est mal. Mais les limes en carton, je trouve ça assez naze quand même, ça met de la poudre rouge et beige de partout, ça m'exaspère. Déjà que je ne prends pas ce temps souvent et que je préfère me couper les ongles à l'arrache... Mais quand même les ongles limés c'est moins agressifs que coupés, ça griffe moins. Du coup, j'ai demandé à mon moteur de recherche préféré où m'en procurer une. Je m'attendais à trouver des boutiques de cosmétiques, mais le premier lien est une e-boutique qui ne vend que ça, d'ailleurs l'adresse est on ne peut plus parlante : http://limaongles.com/, et on a aussi http://www.limes-a-ongles-en-verre.com/. Elles sont décorées, de peintures en couleur ou en métal ou même avec des cristaux... Bref, je me suis dit, c'est quand même carrément classe, des comme ça j'en mets une dans mon sac à main(**) ma boîte à violon, une dans le tiroir de mon bureau. Et une dans la salle de bain bien sûr. En plus ce n'est pas plus cher que dans les boutiques de cosmétiques. Bon évidemment, il faut compter les frais de ports et le délai, et comme je suis globalement impatiente j'ai préféré aller me l'acheter en ville, dans une célèbre enseigne de cosmétiques à Courier. Et je m'en suis servie. Et je compte bien m'en servir encore. Finalement, je vais peut-être finir par avoir des "vraies mains de fille" un jour...
(*) : C'est pas vrai. Du tout. Je précise parce que j'en vois venir, de loin, qui vont me demander comment s'est passé mon voyage en Asie, alors mettons tout de suite les choses au clair : je n'y ai jamais mis les pieds. Mais vous connaissez peut-être cette micro-chanson qui sert à faire croire que vous parlez chinois, un peu comme "Le réveil au soleil et le travail à Shanghai surveillent ton oseille dans le détail", ça veut rien dire mais ça fait style.
(**) : à côté de mon poudrier mon rouge à lèvres ma brosse à dents ma gourde -non je n'ai pas un vrai sac à main de pff! fille.

7 septembre 2011

des goûts et des couleurs on hérite parfois

Je n'aime pas les fraises tagada. Vraiment je déteste. Et Samuel aussi. Lui n'a pas de problème avec les crèmes glacées aux fraises, mais globalement, tous les deux, la fraise synthétique on ne peut pas blairer ça. Alors vraiment, nous n'avons pas été surpris de constater que Simon n'aime pas le doliprane pédiatrique. Goût fraise... Heureusement, dafalgan fait sa version pédiatrique avec un autre parfum, caramel-vanille, qui lui convient beaucoup mieux.

4 septembre 2011

soupe

500g de pois cassés font trempette une journée avant d'être cuits en cocotte-minute. Un paquet de lardons vient égayer la cuisson d'une courgette. 20cl de crème fraîche, un coup de mixer. L'odeur fait penser à notre sauce pour les tagliatelles, et le goût est approuvé par Simon sans hésitation.

30 août 2011

Nouvelles technologies du voyage (2)

Je vous en avais déjà parlé, on peut vivre des situations marrantes avec un GPS. Parfois aussi il faut faire très attention parce que, s'il ne connaît pas une route, il ne vous prévient pas qu'il faut bifurquer pour ne pas la prendre. Bon, là, moi je savais, j'ai bien prévenu Sam, je lui ai dit "il n'a peut-être pas la mise à jour..."
Et puis, on apprend des trucs avec un GPS. Parce qu'à l'aller, on a suivi les indications qu'on nous avait données, on connaissait la direction grosso-modo, donc j'ai (encore une fois) soufflé à Samuel quelle voie prendre, surprise que Tom-tom ne nous l'ordonne pas. Je ne l'ai pas vu, mais il a sans doute recalculé l'itinéraire. C'est seulement au retour, on a dû se louper à un carrefour, ne pas se souvenir du chemin de l'aller, moi j'étais occupée à allumer mon téléphone pour chercher du réseau, et tout d'un coup on n'a pas reconnu la route. On s'est retrouvés complètement perdus. Et puis, on l'a écouté, et il nous a ramené dans le temps indiqué. On a donc appris un chemin plus rapide. Qu'est-ce qu'on a gagné ? Une minute ? En tout cas c'est bien plus tortueux, alors la prochaine fois, peut-être qu'on s'achètera plutôt une carte...

29 août 2011

pensée du matin

J'ai écouté cette chanson vendredi, et elle ne m'est revenue en tête que ce matin, quand j'ai admis que je pourrais éventuellement faire semblant mais certainement pas me rendormir pour de vrai (il était 5h45- merci Simon*). Je vous livre donc Le meilleur moment de la journée...
*Mais je l'aime très fort, hein, d'ailleurs il est super chou quand il s'endort en diagonale dans notre lit en disant "èèèèiiiieeeuuuaaa", la tête contre son papa, me laissant tout juste 20cm pour poser ma carcasse.

14 août 2011

jouets

Il y a des ingénieurs qui se creusent la tête pour concevoir des jouets pour bébés, avec des couleurs, des formes, des bruits, des textures... beaucoup de travail, et ils vendent donc ça une fortune. Ces gens n'ont visiblement pas de bébé (ou alors ils ne le voient que quand il dort). En effet, pourquoi nous cassons-nous la tête à lui acheter des jouets alors que Simon s'amuse comme un fou avec :
- une cuvette
- le couvercle de sa purée ou de sa compote
- sa cuillère
- une boîte de jeu PC (Baldur's Gate ou Battlefield 2142)
- un paquet de coton
- un paquet de couches
- un couvercle de boîte de lait
- un tube de crème pour le visage
- une wiimote (sans pile)
- une bouteille d'eau
Sans oublier, bien sûr, le nez les oreilles et les cheveux de ses parents.

11 août 2011

Simon à la plage

Ce matin on a emmené Simon à la plage et après un moment d'hésitation l'eau c'est drôlement chouette. Espérons que ça dure.


1 août 2011

vocabulaire

A trois heures du matin, Simon m'a gratifiée d'un "Mameu". Quand je suis revenue me coucher Samuel m'a demandé "Il a presque dit 'Maman', non ?" et au matin il lui a demandé "Quand est-ce que tu me dis 'Papeu' ?".
Mais est-ce bien "Maman" qu'il aurait voulu dire ? Le fond de sa pensée était sans doute plus précis, à en juger par le gloupgloupgloup goulu qui a suivi. "Mameu" ce n'est pas "Maman" c'est "Oh, chic je vais pouvoir téter, avoir un câlin lacté plein de dodo"... Et Maman va s'assoupir dans le fauteuil, et se réveiller avec une douleur au cou pour le reposer délicatement dans son lit avant de rejoindre le sien et constater qu'elle a perdu une heure dans l'affaire. Alors, Papeu ?

23 juillet 2011

Simon danse dans son lit

Ce matin alors que nous nous préparions j'ai mis comme à mon habitude un peu de musique. Quelques minutes plus tard j'ai retrouvé Simon debout dans son lit en train de "danser" sur du Queen.

26 juin 2011

Simon l'aventurier

Ça faisait un moment que l'on cherchait ce genre de chapeau et c'est finalement ses grands-parents qui l'ont trouvé. Simon a maintenant un joli couvre-chef d'explorateur, et franchement c'est la grande classe.


15 juin 2011

berceuses

On nous avait prévenu, être parent ça change la vie. Il y en a que la parentalité rend idiot (gagatiser sur son bébé est humain), maniaque (il ne faudrait pas qu'un microbe puisse parvenir dans la bouche de leur petit), ou ennuyeux (plus aucun sujet de conversation, impossible de sortir car le petit pleure...). Je ne sais pas si nous entrons totalement dans l'une de ces catégories, mais je peux vous dire qu'être parent, ça rend fatigué. Et pour endormir bébé, les boîtes à musique, répétitives, ça reste dans la tête. Heureusement, Simon aime aussi la musique "normale". Et puis, parce que je suis devenue lectrice du blog les mamans testent, j'ai eu connaissance de berceuses "pour adultes" : des morceaux de rock réinterprétés en style berceuse. Vous pourrez bien sûr acheter un CD, mais vous trouverez peut-être aussi les rockabye baby dans votre lecteur de musique en ligne préféré. J'ai montré ça à Samuel juste avant qu'il n'aille faire la sieste(ça lui arrive quelquefois, quand il est vraiment épuisé). Espérant endormir Simon, j'ai mis les reprises de Queen en lecture. Lorsque, constatant l'échec de l'opération, j'ai arrêté, j'ai entendu, venant de la chambre : "ben, pourquoi t'as coupé la musique, j'aimais bien moi !"

6 juin 2011

hérédité

Dimanche matin, 7h38, Samuel en a marre de dormir et se lève. Un peu étonné que Simon ne se soit pas encore manifesté, il vérifie que tout va bien (en même temps, il a mangé à 3h, le petit, alors il peut bien dormir encore un peu...) et va allumer son ordinateur. Je me rendors.
"eueueuhaaaheueueu... ouououououhouhouhouhouhou..." Simon babille. J'ouvre les yeux : il est 9h12, et Simon discute avec ses jouets, il ne pleure pas, ne chougne pas. Je vais le chercher, le pose sur le lit pour l'allaiter en mode "je finis doucement ma nuit, lui aussi". Sauf que lui, il ne finit pas sa nuit, il est bien réveillé, et s'il prend la peine de se dire "ah oui, tiens, manger c'est pas mal aussi", il a bien autre chose à faire et n'y passe qu'une minute avant de se retourner pour jouer avec les oreillers. Il y revient, puis cause un peu, et rebelote...
Comme son papa en fait, qui le week-end, si je ne lui apporte pas tartines ou biscuits, ne petit-déjeune pas malgré sa faim...

3 mai 2011

jouet (bis)

Plus tard, sans doute, nous verrons Simon jouer avec les emballages de ses cadeaux, plutôt qu'avec lesdits cadeaux qu'on s'est bien cassé la tête (et peut-être aussi le porte-monnaie) à lui trouver. Pour l'instant, ça va, il joue avec tout ce qu'il trouve. Les emballages pourraient en faire partie mais il ne boudera pas les jouets eux-mêmes. Cependant, son utilisation ne sera pas forcément celle qu'on attend...

30 avril 2011

Régime alimentaire

Première glace by Yagger74
Première glace, a photo by Yagger74 on Flickr.

Depuis quelques jours nous commençons à faire manger à Simon des compotes et des purées. Ce matin pour varier un peu il a mangé une glace...

13 avril 2011

jouet

Qu'est-ce qui est gratuit et toujours disponible ? J'ai fini par l'avoir, mon Touplitoui en train de jouer avec... ses pieds. Ce sont de merveilleux jouets, qui ont l'avantage de se retrouver avec lui sur la table à langer. Il ne les a pas encore portés à sa bouche, mais ça ne saurait tarder.

12 avril 2011

botanique

Le mois dernier, Simon a eu son premier vaccin. Il a été très sage, mais il a eu de la fièvre dès l'après-midi et le jour qui a suivi. Et Samuel de m'expliquer sérieusement : "Maman m'a dit qu'il fallait lui donner des granules de géranium." De géranium ? La pharmacienne m'a conseillé un trio de plantes, à lui donner 3 fois par jour l'avant-veille, la veille, le jour même et le lendemain, mais je n'ai pas souvenir que ce trio contienne le géranium. Normal, puisqu'il s'agit en fait du thuya. Je cherche la ressemblance, dans la sonorité des noms, dans l'aspect physique, je ne vois pas. "Mais si, regarde, c'est des plantes cultivées qui ressemblent à rien." C'est vrai, je suis d'accord. Confondons ensemble les plantes qui ne ressemblent à rien...
Avec de telles réflexions, on pourrait se dire que Samuel n'a vraiment pas la main verte, et pourtant, c'est lui qui fait repartir le rosier et le taillant un peu, alors que nous l'avions oublié tout l'hiver (et tel qu'il est placé, il ne peut pas vraiment compter sur les intempéries pour être arrosé). Peut-être même est-il plus doué que moi. Nous verrons bien comment survivent les pensées qu'il a plantées cette année : l'an dernier c'est moi qui avais planté, et si elles nous ont fait un bel été, nos fleurs n'ont pas survécu à notre négligence de l'hiver. Seul un plan de tomates (on m'avait pourtant dit qu'elles étaient annuelles) persiste à nous donner un minuscule fruit (pas mûr) pour fêter l'arrivée des beaux jours.

10 avril 2011

Décollage imminent

Un voyage San Francisco - Paris en moins de 2 minutes ça vous tente?
Oui?
Alors c'est parti...



Tourné avec un petit appareil mignon tout plein... un 5D Mark II

29 mars 2011

Simon...

J'ai voulu photographier le sourire de Simon, mais pendant longtemps cela m'était impossible : il changeait de tête le temps que je cadre. Samuel y arrivait, parce que j'étais derrière lui pour faire des grimaces pendant qu'il cadrait. Maintenant que ses sourires sont moins fugaces, j'aimerais vous montrer son nouveau jouet : un truc (presque) toujours à porté de main pour un bébé, et totalement gratuit. Malheureusement, il me fait des grands sourires et le lâche dès que je me cache derrière l'objectif. Je vous laisse donc chercher (c'est encore un classique de son âge), un jour peut-être j'aurais une photo pour illustrer mon propos...

24 mars 2011

à trois heures du matin,

le mobile musical de Simon a plus de conversation que moi. Après l'avoir nourri et changé, je n'avais pas de réponses aux interrogations existentielles ("aa-euu-aa ?") de mon Touplitoui sinon un "Tu veux pas dormir, plutôt ? Et laisser dormir tes parents ?" Je l'ai donc laissé en parler à ce petit tourniquet. Peut-être a-t-il aussi interrogé Walter le dragon...
Heureusement, à l'heure du réveil, mon capital sympathie ne semblait pas entamé.

22 mars 2011

cookies

une pleine boîte (425g) de Dakatine
un peu plus de 700g de farine
environ 400g de cassonade
entre 100 et 125g de beurre
un sachet de levure
3 œufs

Je sais bien que mes mesures ne sont pas très précises, mais allez mesurer 115g de beurre avec une balance graduée tous les 20g, et une plaque de beurre graduée tous les 25g... Et puis, quand on pose la boîte de farine sur la balance parce qu'on n'est pas sûr qu'il y a 750g dedans, on ne s'attarde pas sur la quantité précise, si ça fait environ 700g la conclusion c'est qu'il faut tout mettre. Pareil pour le sucre (450g prévus)
A l'origine, il fallait plutôt 360g de Dakatine, mais bon, je me suis dit, autant mettre toute la boîte, et moins de beurre. Il fallait 180g de beurre, j'ai soustrait 65, et voilà. C'est sans doute à cause de ça que le résultat était passablement sableux.

Mélanger ces ingrédients (mettre la farine en dernier, et pas tout d'un coup), de préférence avec un batteur électrique. Former les cookies, et décorer avec des m&m's (ou des smartie's), et passer 10 minutes au four à 180 degrés. Laisser refroidir (sur la fenêtre).

Pourquoi de la Dakatine ? Parce que c'est la pâte de cacahuètes qui contient le moins d'huile de palme, de sucre (pas du tout de sucre, c'est vite réglé). J'ai cherché une recette qui mentionnait spécifiquement cette marque, pour éviter que le résultat ne soit trop sec à cause de ces propriétés.

Pour tous ceux qui trouvent que faire 1,5 kg de cookies c'est trop, sachez qu'allumer son four pour 10 minutes de cuisson est à mon sens assez stupide, puisqu'il ne sert alors pas plus de temps qu'il ne lui en a fallu pour le préchauffer. Autant en faire plusieurs fournées. Donc, quand je vois "120g de Dakatine, 1 œuf" je triple toutes les doses. On ne fait pas des cookies pour les manger tout seul, si ? Moi non, Samuel non plus, et ses collègues ont adoré.

9 mars 2011

La journée des enfants

Aujourd'hui c'est mercredi, et comme le dit le "proverbe" c'est la journée des enfants.Vu que Simon n'a pas de nounou pour les mercredis jusqu'en septembre, Agnès et moi-même nous relayons pour le garder. Donc ce jour c'était moi et j'ai gardé mon appareil photo à portée de main pour photographier Simon en train de jouer. Sa conception du jeu est très particulière, même si je soupçonne qu'elle s'applique à tout enfant de son âge. Le principe est simple il faut tout goûter... seulement comment faire quand on a plusieurs jouets devant soi?
La réponse en photos.


phase 1 : réflexion

phase 2 : action
PS: maintenant on peut remplacer le "CE" sur l'étiquette et mettre "BA" pour Baby Approved

4 mars 2011

La semaine dernière,

je m'étais limé les ongles. Je me les étais même polis, et je voulais y mettre un peu de vernis. Je voulais me faire des mains de filles, pour une fois, pour changer des mes ongles ras coupés à l'arrache. Et puis, Simon a eu faim, et puis, Samuel est rentré, on a parlé, j'ai rangé la lime et le vernis, "je le ferai plus tard", on a mangé... le temps a passé, mes ongles ont poussé. Une semaine. Une longueur d'ongles insupportable pour moi. Voilà, hier soir j'ai craqué, avant d'aller me coucher je les ai coupés. Qui sait, peut-être, ce soir, je leur redonnerai un petit coup de lime, un coup de polissoir, une couche de vernis ? Ou bien je ferai autre chose, comme d'habitude.

27 février 2011

Question culinaire

Je n'ai jamais été une mangeuse difficile, et je sais bien que la façon de manger chez mes parents peut sortir de l'ordinaire : une feuille de chou blanc (entière, pas découpée) comme entrée par exemple. Et aussi, on y mange des choses que d'autres ne mangeraient pas, comme des escargots (ou des topinambours). Mais tout de même, tout de même, du chou Romanesco... Est-ce que ça vous inspire de la méfiance ? Et si j'en fais une purée, avec pommes de terre et beurre, vous avez toujours aussi peur ?

19 février 2011

Simon a dit

Simon nous a chargés de vous transmettre le message de paix suivant :
"gnii aa aa gni gni (petite bavouille) gni (sourire) gni (re bavouille) areu aah aah (sourire, bavouille, sourire) héhé rrh rrh"

Vocabulaire

Simon commence à nettement gazouiller, et surtout à intégrer des consonnes dans ses mots. Donc, pour ceux qui n'ont pas encore eu affaire à un bébé de 2 mois, oui, ils disent vraiment "areu". Il a eu tout de suite deux consonnes (le G en plus du R), et je dois dire que franchement, quand on a élaboré la langue française, on aurait pu y penser un peu mieux, et prononcer papa "gou" et maman "areu", ça simplifierait l'apprentissage à nos petits.
Cet après-midi, j'avais confié Simon à son papa pour sortir un moment. Je rentre et trouve Samuel tenant Simon dans ses bras "Je sais pas quoi faire : il s'est endormi dans mes bras, mais dès que je le pose il se réveille et il chougne. Bon la première fois je l'ai cherché, je lui ai enlevé son bavoir, mais après...
_ il veut un câlin-dodo
_ ben oui, un câlin et je le pose dans son dodo
_ non mais c'est pas ça, un câlin-dodo, c'est pas un câlin pour s'endormir, c'est faire un câlin et dodo en même temps. Toi tu fais un câlin, lui il fait dodo. Comme ça il a ta chaleur et ton odeur pour le rassurer. C'est pour ça que quand tu le poses ça le réveille. Et il faut qu'il ait une position toute bizarre (la grenouille par exemple), et toi, tu peux essayer de faire dodo mais alors faut pas que tu sois trop horizontal sinon il se réveille et il cherche."
Et oui, c'est tout un concept...

15 février 2011

dormir


Simon nous donne des leçons de sommeil. Il vous est peut-être déjà arrivé de chercher le sommeil en vain, tournant dans votre lit, pourtant épuisé(e)... Âgé d'une semaine Simon nous donnait la position idéale, celle qui permet de s'endormir en 3 secondes : assis en grenouille, appuyé contre sa maman. Ou contre son papa, ça marche aussi bien. Bon, ben, on n'a plus qu'à essayer, nous aussi, de faire la grenouille pour s'endormir...



Mais, bien sûr, on ne peut pas le porter en permanence, il faut bien le poser (ne serait-ce que pour se mettre en pyjama), et les recommandations sont claires : un bébé doit dormir sur le dos. Eh bien, si dans les premiers temps nous le mettions dans un coin de son lit, parfois langé, car le manque d'espace lui était rassurant, nous savons aujourd'hui que la meilleure position pour dormir, c'est sur le dos, les bras grands ouverts. Et que si, adultes, nous dormions ainsi, il nous faudrait des lits bien plus grands... D'ailleurs, du haut de ses presque 60 cm, Simon posé entre nous le dimanche matin prend plus de place que chacun de nous ! Heureusement que nous l'aimons beaucoup.

30 janvier 2011

un bon papa

Samuel se demandait si on s'en sortirait, comme parents. Et aussi ce qu'il pourrait bien raconter à son bébé. Moi j'étais sûre qu'il ferait un bon papa. Je lui ai dit "S'il comprend que c'est bien à lui que tu t'adresses, tu peux lui raconter tout ce que tu veux, il t'écoutera." Finalement, c'est moi qui ne sais pas quoi lui raconter, à Simon, puisque ma journée, je la passe avec lui... Alors que Samuel parle de son travail à Simon "Qu'est-ce que je vais dire pendant mon entretien avec mon patron? Eu-a-eu ? D'accord." Ou bien il joue avec lui, il lui présente ses jouets et peluches : "Alors ça, tu vois, c'est rouge et ça fait du bruit, mais c'est pas une Ferrari..."

10 janvier 2011

Faire part de naissance

Aujourd'hui il était question de s'occuper de la photo pour le faire part de naissance. Ça fait trop longtemps que cette histoire traîne et il serait sûrement bien de l'envoyer avant que Simon ne fête ses 18 ans. Après de nombreux essais on peut dire que le résultat est...




improbable.

3 janvier 2011

22 décembre 2010

Et oui parfois il ouvre les yeux, en voici la preuve

Ça fait relativement longtemps qu'on a pas écrit d'article et comme on nous l'a demandé à de nombreuses reprises voici une photo de Simon avec les yeux ouverts.


Oui je sais on ne voit pas plus la couleur de ses yeux, mais pour info ils tournent de plus en plus au marron... comme ses parents.

12 décembre 2010

"Joyeux anniverslurp"

C'est ce que j'ai dit ce matin au réveil à Samuel. Voilà, ça fait déjà 8 ans qu'on se fait des slurps, des poutoux, des câlins. Qu'on invente des mots, qu'on raconte des fariboles. Et qu'on fait des projets. Samuel, qui était allé chercher son chocolat du jour (calendrier de l'Avent oblige) m'a donné en petit déjeuner un chocolat en cœur : on peut dire que la forme était de circonstance, et avec Simon qui tétait, je ne pouvais pas manger grand-chose d'autre... Alors voilà, on va tout faire pour durer encore, disons, 80 ans ? Oui, je sais, j'aurai 110 ans. Et alors ? Si on est encore en vie d'ici-là, j'espère qu'on s'aimera toujours, qu'on se fera toujours des slurps et qu'on partagera toujours nos blagues nulles.

7 décembre 2010

Musique

Simon a passé une nuit plutôt calme : il faut bien dire ce qui est, réussir à le langer ça change la vie. Il a donc tenu endormi 5 heures avant de réclamer sa pitance. Une fois nourri par contre je n'ai pas réussi à le re langer correctement, j'ai donc préféré l'allonger près de moi pour finir la nuit plutôt que d'insister et m'énerver. Il s'est réveillé sans trop de bruit à 6h15, parfait, j'ai commencé de le nourrir, ainsi il serait éveillé et repu au départ de son papa qui pouvait finir sa nuit tranquillement.
Vers 8h je me suis recouchée, avec lui : 2h de sommeil, les deux que j'ai passées à le nourrir dans la nuit, ça fait du bien ! Malheureusement au réveil, il a fallu changer Simon et j'aime autant vous dire qu'il n'a pas aimé ça du tout. Il s'est mis à hurler, rien ne pouvait le calmer. Il n'avait pas faim, gigotait trop pour être langé, ne voulait pas de câlin.
Pas faim, en est-on sûr ? Oui mais si c'est ça il me faut un peu de temps pour me "déballer", et puis s'il faut passer une demi-heure à une heure assise dans la même position, autant mettre de la musique. J'allume donc l'ordinateur et choisis : Muse. Au premier accord, Simon s'est tu. il a commencé à regarder le monde autour de lui, un bon moment assis à tourner la tête d'un côté et de l'autre, assis sur le bureau, puis a fini par piquer du nez.... bien plus efficace que la boîte au-dessus de son berceau ! (bon ça aussi c'est un truc que son papa réussit mieux que moi...)

5 décembre 2010

Notre petite journée et notre longue nuit

Depuis hier matin Simon et Agnès sont rentrés à la maison, on nous prédisait une journée épuisante et une disparition pure et simple des grasses matinées. Voyons ce qu'il s'est réellement passé.

Simon a été nourri à la maternité aux alentours de 8h et après 6h de sommeil il s'est réveillé à la maison. Que de changements, il a donc passé une grande partie de l'après-midi à regarder le monde qui l'entourait. Nous les "grands" (on reste un peu de grands enfants quand même) on ne peut pas se rendre compte à quel point une nappe rouge est un objet intrigant qui peut mobiliser l'attention d'un nourrisson durant des heures. Au final la journée fut plutôt calme (tout est relatif on part quand même du principe qu'il y a un bébé à la maison qui mange environ toutes les 4h).

Le plus dur finalement fut la soirée, il avait un peu de mal à manger... disons qu'il se réservait pour plus tard... NCIS en fond sonore il gigotait et somnolait par alternance. Finalement le premier à s'endormir fut son papa à 20h30 (oui je sais je crains). Agnès donna un repas à Simon à 23h puis le changea pour enfin venir se coucher. La fête pouvait enfin commencer.

23h30 : Simon n'arrive pas à dormir dans sa nacelle qui se trouve loin de ses parents (au moins 40cm).
00h00 : Maman prend Simon dans ses bras pour le calmer
00h10 : Simon est calmé et Maman le repose entre Papa et elle.
00h15 : Simon trouve qu'il devrait se mettre à la natation et gigote donc dans tous les sens
00h20 : Papa le prend dans ses bras
00h25 : Simon est calmé et Papa le repose entre Maman et lui.
00H35 : Nous revoilà à la piscine
00h50 : Papa se lève pour aller changer Simon
01h10 : Simon est changé, mais il a aussi faim que s'il avait subi un siège.
01h15 : Papa confie Simon à Maman pour qu'elle lui donne le sein.
01h30 : Finalement tout ce beau monde se calme avec Maman d'un côté, Simon au milieu qui mange en dormant et Papa de l'autre côté.
01h35 : Tout le monde dort... ouf enfin
06h00 : Simon a de nouveau faim (pour changer).
06h10 : Simon mange
06h35 : Il est rassasié.
06h45 : Maman se lève pour le changer.
07h00 : Papa prend Simon dans ses bras pendant que Maman se rendort
07h30 : Maman et Simon dorment, Papa somnole dans le lit
09h00 : Papa se lève, mais avant attrape son appareil photo pour immortaliser l'instant.

Donc au final ce n'est pas qu'on ne peut plus faire de grasse matinée, c'est juste qu'on peut pas dormir pendant la nuit. Les gens sont médisants.


4 décembre 2010

Il est un privilège qu'on aimerait garder toute sa vie...

C'est celui de passer avant tout et tout le monde. Par exemple, mon plateau-repas arrive, je me dis "Chic, Simon dort encore, j'ai le temps de manger avant de le nourrir". Eh bien il s'est réveillé, et j'ai dû laisser refroidir mon repas. Heureusement, il est gentil, il n'en abuse pas. Il y a bien des fois où justement, il profite de ce que je mange pour émerger doucement et regarder le monde autour de lui avant de manifester sa faim.

3 décembre 2010

Photo à la maternité

Comme promis voici une photo du petit Simon, vous pourrez remarquer aussi sa girafe doudou.

1 décembre 2010

Simon est là

Ça y est, Simon est né lundi 29 novembre à 20h. Il pèse 3,370Kg et fait 50cm. Sa maman va très bien et comme on l'avait prévu avec Agnès il attendait tout simplement la neige pour venir.

Bientôt quelques photos

21 novembre 2010

Impatience

Vous avez pu le constater, Samuel est très impatient de voir enfin la trombine de son petit. Moi aussi (un peu moins, il faut lui laisser le temps à ce petit...). Tellement impatient, en fait, qu'il s'ennuie profondément. Il n'a pas très envie de jouer, de regarder un film... non, ce qu'il voudrait faire ce week-end, c'est voir enfin Pioupiou en vrai, pour lui faire des câlins et des poutoux. Est-ce que Pioupiou attend qu'on se soit fixés sur son prénom ? Ou bien est-ce qu'il attend juste la date qu'on nous a indiquée, pour être juste à l'heure ?

16 novembre 2010

"Bon, quand est-ce qu'il arrive?"

Le grand jeu de cette fin de mois est d'essayer de deviner la date à laquelle "Pioupiou" décidera de pointer le bout de son nez. Le terme est prévu pour le 25 mais vu ses parents il pourrait très bien arriver avant ou après.

Les paris sont donc ouverts.

23 octobre 2010

dessert

Quatre poires, à mon bureau, commençaient à trouver le temps long.
Une pomme dans le transport avait reçu un coup.
Toutes ensemble en morceaux sont allées batifoler dans mon plat à gâteau sur le feu, sous un couvercle.
Une tombée de cassonade blonde les a arrosées.
Samuel s'est amusé à casser le chocolat (pâtissier "corsé" à 65%) qui, les rejoigant, doucement a fondu, aidé par le jus.
Un tour de cuiller pour mélanger, laissons refroidir...
Mmm, délicieux!

20 octobre 2010

sac à main

Certaines filles ont un sac à main tellement petit qu'on se demande à quoi il sert : tout juste la place d'y mettre leur portefeuille, et pas de bandoulière pour le porter à l'épaule...
D'autres ont un sac énorme, dans lequel elles peuvent mettre une grande bouteille d'eau et des fruits et légumes pour 3 jours (c'est moi ça, enfin, parfois), ou encore une trousse de maquillage aussi grande que leur salle de bain.
Généralement, on y trouve le portefeuille, souvent plus conséquent que celui de leurs hommes, un paquet de mouchoirs, un chéquier, des lunettes de soleil, et plein de trucs en vrac. Parfois même les papiers de Monsieur dont les poches sont trop petites...
Et pourquoi le portefeuille de Madame est-il si conséquent ? Outre des photos de leur famille, les filles ont tendance à y garder une collection impressionnante de cartes de fidélité : magasins de fringues plus ou moins spécialisés, d'alimentation bio, hypermarchés, librairies, boutiques de cosmétiques...
J'ai réduit mon portefeuille, grâce à une poche de mon sac à main, qui contient ma collection de cartes. Parfois je me dis que je ne devrais pas les emporter partout, c'est de l'encombrement inutile. Mais je sais bien que, le jour où j'en aurai besoin, je les aurai oubliées à la maison (même ne sachant parfaitement dans quelle(s) boutique(s) je dois me rendre).
Et puis, il y a des situations comme hier matin, où je me suis félicitée de garder sur moi tout ce barda : j'ai sorti deux cartes de fidélités pour gratter la rosée gelée sur le pare-brise de la voiture. Promis, on retrouvera les outils adéquats sous peu, mais en attendant, on était bien contents de faire avec les moyens du bord.

10 octobre 2010

soirée séparés

Il arrive quelquefois que nous passions la soirée chacun de notre côté. Lors de (rares heureusement) déplacements professionnels par exemple, ou bien aussi l'un sort avec ses amis, l'autre reste à la maison (on pourrait sortir en même temps, ça limiterait le nombre, non? si c'était si simple...). Vendredi soir, nous étions invités tous les deux, mais Samuel était d'astreinte et ne pouvait donc pas se déplacer : il lui faut pouvoir répondre à une éventuelle demande dans un temps limité. J'ai donc dû le laisser tout seul pour la soirée et la nuit. Je craignais qu'il ne s'ennuie un peu, ses amis n'étant pas disponibles pour une partie des jeu en réseau. Finalement, il m'a raconté sa soirée en ces termes : "Je suis allé en boîte draguer plein de jolies filles...
_ Oh, et tu les a fait danser avant de les ramener à la maison ?
_ Non, on a plutôt joué à Civ5"

6 octobre 2010

J'assume...

Samuel et moi n'avons pas les mêmes goûts musicaux.
Bon, nous n'aimons tous deux ni le rap, ni le R'N'B, ni la techo, et souvent, quand je n'aime pas du tout, il y a peu de chances que Samuel apprécie. En revanche il y a bien des musiques que j'aime et pas lui (chanson francophone à texte...), et quand il me dit "Elle est nulle ta musique" je lui réponds généralement "Tu n'aimes pas, c'est différent".
Ce matin pourtant, j'avais envie d'écouter O-zone. Et je reconnais moi-même que ce n'est pas de la bonne musique, vraiment... mais ça me faisait sourire. Oui, ça m'a mise de bonne humeur. Il y a pourtant bien d'autres musiques qui peuvent mettre de bonne humeur, Lilly Allen par exemple, mais non, là c'était vraiment leur tube "Dragostea Din Tei" que j'avais envie d'entendre.
Parfois c'est comme ça, j'écoute des trucs nuls, et j'assume. Malgré les protestations de Pioupiou (quoi qu'en fait, peut-être qu'il a aimé, qu'il "dansait", et je devrais peut-être ne pas trop écouter ça si je ne veux pas risquer qu'il le veuille en berceuse plus tard !)

19 septembre 2010

Le nouveau jeu de Samuel

Il y a ceux qui cassent les noix et qui les mangent comme elles viennent. Il y ceux qui les mettent en morceaux dans leur brownie. Il y a ceux qui les passent ensuite au mixer avec de la roquette et de la crème pour en faire une sorte de "pesto". Il y a ceux qui veulent des cerneaux pour décorer leurs gâteaux ou pour faire une salade élégante. Il y a ceux qui font des bateaux avec la coquille, et qui veulent donc que les deux moitiés soient intactes.
Et puis, il y a Samuel. Qui cherche à ouvrir les noix sans en casser le fruit. Et qui réussit.

dimanche d'automne

C'est presque l'automne et les matins s'en ressentent : il fait froid. L'après-midi, c'est autre chose, souvent le soleil chauffe et cogne, on finit la journée en ayant trop chaud. Et puis, le soir tombe, et c'est trop vite la nuit. La nature n'a pas encore beaucoup changé ses couleurs, et peut-être que c'est encore plus déprimant. C'est peut-être aussi pour ça que depuis 2 semaines Samuel ne se lève plus à 7h le samedi matin. Je me suis même levée avant lui hier et aujourd'hui...
Des tours pour prendre des photos, on en a fait, on l'impression qu'il n'y a plus rien qu'on ait pas encore fait à Annecy. Depuis un moment, on ne sort en ville le week-end que si on a un truc à acheter ou "magasiner". Alors quand Samuel m'a dit qu'il avait envie de sortir à vélo prendre des photos au bord du lac, ça m'a surprise. Et lui, ça l'a un peu surpris que je veuille l'accompagner. Un pull, une écharpe, une gourde, son appareil photo et nous voilà en route. Nous avons profité de la nouvelle piste cyclable en direction d'Annecy-le-Vieux, et nous sommes posés un moment. Attendre que le soleil veuille bien se remontrer, rire des cygnes qui voudraient qu'on les nourrisse... C'est toute une famille, qui draguait les promeneurs et chassaient un jeune harle bièvre de leur zone de "mendicité".
J'aime beaucoup la photo que Samuel a prise.

17 septembre 2010

Question du jour

Question: savez-vous pourquoi un Ipad ne remplacera jamais un journal?



Maintenant vous savez...

(merci NewsDay)

8 septembre 2010

Sondage

Comme vous pouvez le constater, j'ai mis en ligne un sondage. Oui, moi j'aimerais votre avis. Parce que non, nous n'avons pas choisi notre opérateur sur des critères esthétiques (de même que Samuel ne choisit pas sa carte graphique en fonction de la couleur), sinon nous n'aurions jamais choisi celui-là. Mais Samuel estime que tout de même, malgré toutes les évolutions qu'ils y apportent, leurs "box" et autres "décodeurs TV" restent globalement moches. Moi, je suis du genre qui m'en tamponne l'oreille avec une babouche, même si c'est dans le salon je ne me suis jamais figurée un seul instant que ça pouvait faire l'objet d'observations de nos amis, contrairement au choix des meubles, photos et objets déco.
Il a cependant raison, le design laisse à désirer, et j'ai pour ma part un avis là-dessus : c'est leur marque de fabrique. Ils savent qu'on reconnaîtra au premier coup d'œil ce matériel qui manque d'esthétique, et ils pensent que s'ils se mettent à le faire élégant, ça risque de nous perturber...

29 août 2010

Dodo...

Il arrive à tous de se coucher trop tard un soir de semaine, et ce n'est pas le lendemain que l'on peut récupérer. Le surlendemain d'une partie un peu trop nocturne de "Left4Dead", Samuel m'a laissé regarder les rediffusions de notre série préférée, pour aller récupérer un peu. Lorsque je suis venue, je l'ai embrassé avant de me changer et l'ai réveillé (un poutou, ça ne réveille pas toujours...). "Comment ça se fait que t'es déjà levée ?" m'a-t-il demandé, émergeant. Heureusement, il s'est vite rendormi. Pour se lever à 7h30 le lendemain, samedi. Il n'avait donc pas tout à fait récupéré, et nous avons encore veillé tard, invités chez des amis...
Allait-il rester éveillé durant tout le Grand Prix ? Celui-ci terminé, je suis allée éteindre la télé, devant laquelle il avait fermé les yeux, mais depuis très peu, puisqu'il a su me dire qui avait gagné !

21 août 2010

bricolage et vues de l'esprit.

Depuis quelques temps déjà, sur Internet ou en boutique, nous "magasinons" des affaires pour Pioupiou. Nous avions déjà une écharpe de portage (et même deux), nous commencions à regarder lits, meubles, poussettes... Nous avons donc profité du désert aoûtien d'Annecy, et sommes allés à Epagny regarder, demander les délais de livraison... Il se trouve que pour le lit, c'était en stock, et puisque nous étions sur place, ça nous éviterait de revenir et de se casser la tête à essayer de le faire entrer dans la voiture alors qu'on aurait peut-être d'autres choses. Nous voilà donc de retour avec le lit à monter. Les pieds sont de couleurs différentes aussi Samuel me demande -t-il : "On met comment les pieds, les bleus sur un côté, ou bien les bleus à l'avant (ou l'arrière) ?
_ Chaque couleur en diagonal.
_ Comment ça ?
_ Comme ça d'où qu'on soit, on voit les deux couleurs...
_ Ah. C'est compliqué les filles."
Nous fixons les pieds, plaçons les taquets, viennent les parties intermédiaires :
"Dis voir, les taquets là, c'est pour poser le sommier ?
_ Oui.
_ Alors il faut retourner cette partie sinon on va avoir un problème...
_ ... Mais non... T'as aucune imagination c'est tout."
Encore une vue de l'esprit. Bon, on n'a pas pu finir le montage : il y a un défaut de fabrication, il manque des trous. Puisqu'on doit emprunter une perceuse, elle va servir (vous auriez envie, vous, de tout remettre dans le carton et de retourner au magasin vous plaindre ?)

12 août 2010

Encore une histoire de pluie

Lorsque j'ai quitté Annecy jeudi dernier, il pleuvait. Comme précédemment pour Venise, je partais vers le soleil. Et je n'ai pas été déçue : sur une semaine à Vaison-la-Romaine, nous avons eu une petite demi-heure de (fine) pluie nocturne. Mais lorsque nous sommes rentrés, le ciel était gris, et ce matin, il pleuvait fort lorsque nous nous sommes levés...

4 août 2010

inhabituel

Pour la baignade, Samuel aime que l'eau soit chaude (30 degrés...), que le ciel soit bien bleu. Tous les deux, nous aimons que la plage ne soit pas trop remplie. Donc, les rares fois où j'avais réussi à me faire accompagner sur la plage à Annecy, c'était le matin avant 10h, et autant dire que c'était moi la plus motivée pour nager. Mais, après un samedi bricolage pendant que je répétais avec mon orchestre, dimanche après-midi, passé le Grand Prix de F1, Samuel n'avait pas envie de jouer devant son ordinateur
"T'as envie de sortir ?
_ Mff (levant le nez de mon bouquin), t'as une idée précise ?
_ Bof non."
Puis quelques minutes plus tard :
"Et si on allait à la plage ?
_ ... Toi, tu proposes ça ? Et à cette heure-ci ? Mais ça va être blindé...
_ Mais j'ai envie de nager...
_ D'accord. Mais on prend pas ma voiture.
_ Ben non, on y va à vélo."
Et c'est comme ça qu'on est partis, malgré le ciel plutôt incertain, rejoindre tous ceux qui lézardaient sur la plage des Marquisats. Pas grand'monde dans l'eau, c'est toujours bien. Par contre, pour poser nos affaires, il a fallu chercher.
Le soir, sur la table, il y avait tout le nécessaire, et rien de plus, pour manger nos spaghetti. Mais, après cette après-midi déroutante, il manquait aux yeux de Samuel le couvert que je mets toujours par habitude et qui ne sert jamais dans ces cas-là : un couteau...

29 juillet 2010

Noix

Samuel m'a toujours dit que les noix, bof, il n'aime pas trop. Au-delà du fait qu'il faut les casser (je me souviens de noix que nous avions ouvertes à la façon des pies et des corbeaux, n'ayant pas l'instrument adapté sous la main), il ne trouvait pas le goût spécialement bon.
Moi j'aime bien les noix. Alors pourquoi j'ai autrefois laissé moisir des noix dans leur sac au fond d'un placard ? C'est justement ce que j'ai expliqué à Samuel après avoir accepté un (gros) sac de noix de ma maman : parce que, dans leur sac au fond du placard, je ne les vois pas donc je ne pense pas à les manger. Mets des tablettes de chocolat dans un sac au fond d'un placard, je ne les mangerai pas non plus, j'oublierai qu'elles sont là. Il a donc fallu trouver un endroit intelligent où les ranger, de façon qu'on les voit, mais que ça ne fasse pas "laissé trainé".
Voilà, c'est trouvé : le sac est bien dans un placard, mais un bol de bois, sur la table, contient des noix, ainsi je les vois, je les mange. Et du coup, Samuel y goûte aussi... parce que ces noix-là, pour la plupart, ne nécessitent pas d'instrument particulier, nos mains musclées suffisent à les ouvrir. Et finalement, elles filent, les noix sur la table, parce qu'elles ont un goût bien sympathique, finalement.

22 juillet 2010

Pluie d'été (songes d'une ?)

J'ai regardé par la fenêtre avant de quitter mon bureau, "c'est bon, il ne pleut pas encore, avec un peu de chance j'arrive chez moi avant l'averse". Le temps que je sorte, déjà les premières gouttes. "Tout va pour le mieux, il faut bien arroser PiouPiou pour qu'il grandisse." 150m plus loin, ce sont de grosses gouttes serrées qui se déversent sur moi "Pourquoi j'ai pas mis ma cape de pluie ???!!!" Je suis arrivée trempée, plus qu'à me changer... Un peu plus tard nous sommes sortis, avec un parapluie. Avant que nous ne franchissions la porte Samuel a dit "On a pris un parapluie, donc il s'est arrêté de pleuvoir." Pour une fois, ce n'était pas tout à fait vrai, on avait bien fait de le prendre, ce pépin.

19 juillet 2010

Venise, mardi 6 juillet

Malgré notre avance il y a bien de la queue. Heureusement, il fait gris, je ne souffre donc pas trop de la chaleur, et à l’ouverture, on avance assez vite. Bien qu’il soit interdit de prendre des photos et d’utiliser des téléphones portables, mais tout le monde flashe tout, qui avec un compact, qui avec son téléphone. L’ensemble est assez décevant, beaucoup de doré, trop chargé, pas d’explications. C’est le genre d’endroit qui mériterait une « visite Casa » mais où tout le monde se suit en troupeau pressé.

Une fois dehors, nous cherchons à petit déjeuner : c’est qu’hier, la faim nous avait pris pendant la visite, mais elle était passée. Cette fois, c’est trop court. Nous dégustons un gros biscuit chacun devant une église (la façade est équipés de bancs de pierre). A nos pieds, deux pigeons, un gros et un maigre, se battent pour nos miettes. Plus précisément, le petit les attrape et le gros l’attaque pour les lui piquer. Heureusement que le plus maigre est aussi plus rapide et esquive les coups. Ils nous tournent autour un long moment, et c’est un des rares moments où j’aimerais avoir une caméra tellement ils sont drôles.

Nous prenons tranquillement route vers le Nord, pour aller visite Ca’Pesaro. L’art moderne, c’est décidément bizarre. Et c’est ce qui occupe en fait l’essentiel du bâtiment. Nous reconnaissons tout de même « Le Penseur » de Rodin (le vrai), ainsi que les « bourgeois de Calais ». au dernier étage, une exposition d’objets asiatiques, essentiellement japonais : des armes et armures, lances, sabres, et aussi boîtes à tout, peignes, peintures, un paravent magnifique (je veux le même dans mon salon).

A midi, nous n’avons pas encore faim, et allons donc tenter notre chance au Palazzo Mocenigo. J’ai gagné : il est ouvert. Une exposition sur le tissu : une série d’œuvre d’arts, et des costumes de l’époque roccoco, en plus du mobilier, des tentures, des plafonds.

Et si nous prenions le vaporetto pour rentrer ? Après tout il est payé pour la semaine, et justement la station est à deux pas. Un petit tour assis, nous descendons au marché du Rialto pour acheter des fruits, allons poser nos sacs et acheter des sandwiches. Et comme nous en avons pris l’habitude, sieste au frais. Longue, la sieste. A 18h il pleut, et nous voyons tomber à l’eau notre projet de déguster une part de pizza posés sur des marches en plein air (marre du restaurant…). Finalement l’averse est courte, ça sèche vite, c’est tout ce qu’on voulait. Demain on rentre. On ira juste petit déjeuner, avant de rendre la chambre, et on sera en avance à l’aéroport…

18 juillet 2010

Venise, lundi 5 juillet

Se lever tôt est impossible ce matin. Nous arrivons donc tout juste à l’ouverture du palais ducal, à 9h, sans avoir petit déjeuné. Nous n’avons pas faim, ça tombe bien. Il y a peu de monde sur la Place Saint Marc, sera-ce la bonne heure demain matin pour la visite de la basilique Saint Marc ? Nous verrons bien. Nos billets prépayés nous permettent de passer devant tout le monde. La visite est longue, mais on est à l’ombre et on marche, peu de stations debout. Il y a des pièces plus grandes que notre appartement, il y en a même une où on pourrait en faire tenir plus de 10… bon, chez nous on passe moins de temps à faire le ménage… Les photos sont interdites dans les bâtiments, mais pas dans la cour, où justement la lumière permet de belles prises de vues.

Nous sortons à 10h30, tranquillement, à la recherche du Palazzo Contarini. Nous savons que le palais est fermé, mais aussi que l’escalier, remarquable, en colimaçon (Borsolo signifie « escargot » explique une guide à des anglophones au moment où nous le trouvons) est visible de l’extérieur. Une petite rue étroite, une cour intérieure… Nous passons aussi devant la Fenice, en nous dirigeant vers San Stefano. Il n’est pas midi lorsque nous nous installons à la terrasse d’Al Angolo. Une bonne petite salade, juste ce qu’il nous fallait !

Après la sieste, nous partons à la recherche de Ca’Pezzaro et du Palazzo Mocenigo. Peine perdue, ils sont tous les deux fermés le lundi. Tant pis. Nous cherchons plutôt ce glacier « Alaska » qui, d’après notre guide, propose des parfums originaux comme carotte, fenouil ou céleri. Il est facile à trouver au moins, et à défaut des parfums suscités, j’aurais droit à rose et orange-roquette. C’est délicieux, et il propose bien sûr aussi des parfums plus classiques qui plaisent à Samuel. Et pour bien moins cher que les glaciers « normaux » le long du canal. Nous passons également acheter des « dolci » pour nos familles.

Le soir nous retournons manger à da Alberto, je déguste de la morue « alla Vicenta » tandis que Samuel a droit à des spaghetti aux écrevisses, il est content même si ce n’est pas ce qu’il avait compris.